Salut

Salut
Bzour xD alors, ici vous êtes sur mon blog, j'y publie une histoire que j'écris moi même, écrir est une de mes passions, bon je pourais continuer mais le blablabla pour rien dire c'est pas mon truc alors je vous propose d'allez lire, pour le moment, c'est une fan fic, mai quand je l'aurais terminer, je la laisserai un temps en ligne, on va dire un mois, après tout dépendra de vos avis, puis quand j'aurais de nouveau une histoire de prette, je la mettrai en ligne. Mais pour le moent on en est à la fan fic. D'ailleur c'est surement la dernière que j'écris, je pense qua après j'inventerais vraiment des personnage, enfin esserai^^. Bonne lecture!



Titre: Sarah

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Si tu veux être prévenue, laisse un com'z ici!!



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en même temps, pour ceux qui veule, voilà mon blog: http://new-life-virtual.skyblog.com


# Posté le lundi 30 mars 2009 13:58

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 16:21

Chapitre 1: Orpheline

Chapitre 1: Orpheline
Je m'appelle Sarah Berkman , j'ai 17 ans et je vie en Allemagne a Magbur avec mes parents et mon petit frère de 4 ans Enzo. Mais un matin, toute ma vie fut chamboulée, c'était le premier jour des grandes vacances, nous partions en voiture pour deux mois à la montagne en famille. Sauf que ce jour là, alors que nous rigolions tous, un camion vin nous couper la route, mon père perdu le contrôle et la voiture partie dans un ravin.
J'ouvre les yeux, la tête dans le brouillard, je suis allongée dans un lit blanc, un bip régulier et aigu dans les oreilles, et une douleur à la tête. Je tourne doucement la tête pour observer la pièce où je me trouve, les mur son blanc et bleu ciel, cette endroit ne m'est pas familier. Une chambre d'hôpital. Mais pourquoi suis-je ici? La porte s'ouvre et une infirmière rentre, elle s'approche doucement de moi quand d'un coup tout me revint, le camion, l'accident avec mes parents. Je commence à m'agiter, l'infirmière me calme et répond avec hésitation à ma seul et unique questions: où sont mes parents et mon petit frère. Elle m'annonce qu'ils n'ont pas survécu à leurs blessures. J'enfouis ma tête dans mon oreiller pour pleurer toute les larmes de mon corps, la jeune infirmière sort discrètement à fin de me laisser seul. Je passe plusieurs nuit blanche, et je refuse de manger pendant ces deux jours passé.
Ce matin, quelqu'un frappe à ma porte, je ne répond pas alors il ce permet de rentrer sans bruit, je ferme les yeux et fait semblant de dormir. Je sent une présence à es côtés, puis une main tremblante s'empare de la mienne en la caressant doucement, je sursaute et me lève brusquement. Le jeune homme et les deux autre personne à ses côté, surement c'est parents, avance vers moi avec inquiétude pour s'assurer que je vais bien. Je me fait un geste de recule et les regarde avec méfiance.


Moi: Qui êtes-vous?
Gus: Bonjours Sarah, me répond le jeune homme, voici mes parents, ma mère est la s½ur de ta mère, et moi, et bien je suis Gustav ton cousin. Il me gratifie d'un sourire sensé me rassurer.
Moi: Je n'ai pas de famille, ma mère e...est...ét...ais fille unique.
Ma tante: Nous t'expliquerons ça plus tard, à la maison quand tu te sentiras mieux.

Quelques semaines plus tard, je pu enfin sortir de l'hôpital, enfin ce n'étais pas la première fois, je ne suis sortie qu'une fois avant aujourd'hui, pour les funérailles de ma famille. Aujourd'hui, je dois partir chez mon oncle et ma tante, qui mon tout de même expliquer après ma demande, pourquoi je n'étais pas au courant de leur existence. Ils m'ont expliquer que ma mère et ma tante Greete on eu une violente dispute dont le sujet ne me sera jamais révélé et que à partir de ce jour là, elles ne se sont jamais revue. Nous montons dans la voiture, qui nous attend sur le parking de l'hôpital, en montant à l'intérieur je me mis à trembler de partout, la main de Gustav sera la mienne durant tout le voyage et mon oncle Christophe s'efforça de ne pas rouler trop vite. Ils habitent à Berlin, dans un petit quartier, en arrivant je descend de la voiture et regarde autour de moi, la rue n'est pas très fréquenter, cette endroit est plutôt calme même pratiquement désert. Gustav me fait signe de le suivre, il a pris quelques un de mes bagage, et je me charge des autres. Ils me dis de tout laisser dans le salons, le temps de vider la voiture, nous les monterons après. Je l'aide à vider puis il me montre ma chambre avant de tout monter. Je m'assois sur le lit, met ma tête entre mes jambe et tante de luter contre les larmes. Gustav s'assoit à mes côtés et passe sa main derrière mon dos.

Gus: Pleure si ça peut te faire du bien.

Je fond en larme et il me sert dans ses bras et essais de me consoler, même si il sais que cela est parfaitement normale. Au bout d'un moment, alors que je commence à me ressaisir, nous décidons d'aller chercher les bagages. Durant toute la journée, il m'aide à ranger mes affaires, n'osant pas toucher à certaine chose comme des photos de famille ou autre objet sentimental. Le soir venu, nous descendons manger puis nous remontons directement continuer un peu de rangement, jusqu'à ce que Gustav soit appelé en bas. Il descend pendant quelques instant puis remonte, je l'entend parler, puis il rentre dans la pièce accompagné de deux jeune hommes. Dans ses âges.

Moi: Bonsoir.
Tous: Bonsoir!
Gus: Sarah, je te présente Tom et Bill, ce sont des amis d'enfance, je suis désoler. Je ne pense que tu aurais préférer que personne ne vienne ce soir.
Moi: Tu fais ce que tu veux Gustav, tu es chez toi.
Gus: C'est chez toi aussi, alors tu peux donner ton avis.
Moi: Laisse moi le temps de m'habituer, tu fais ce que tu veux tu sais.
Bill: Je crois que on aurait mieux fait d'appeler avant de venir non?
Moi: Non, ne vous en faites pas, vous faite ce que vous voulez ça ne me dérange pas du tout.
Gus: Comme tu veux. Tu veux qu'on t'aide où pas?
Moi: Tu m'as suffisamment aider Gustav, merci.
Gus: Comme tu veux.
Moi: Je peu te demander quelque chose?
Gus: Oui, ce que tu veux.
Moi: Je peux rester avec vous, j'ai pas envie de rester toute seul en plus je peu pas dormir.
Gus: Si tu veux puce, allez viens, ça te fera du bien de voir du monde. Mais on sort, donc je ne sais pas si...
Moi: T'en fait pas, en plus c'est mieux que rester toute seul à me morfondre.
Gus: D'accord, prend tes affaires alors on y va.

Je part dans ma chambres prendre mon sac et une veste, puis je descend rejoindre les garçons dans le salon. En sortant de la maison, je vois une grosse Cadiac garée devant la maison, Tom ce met au volant et Bill côté passager, tandis que Gustav ouvre la porte arrière, il pose sont sac dis quelques chose à Tom et viens me voir. Il me rassure, et me prend par la main, mes tremblement reprenne, durant tout le trajet Gustav me sert dans ses bras pour essayer de me calmer. Au bout d'un moment, je vois Bill ce retourner, il me regarde et me souris mais rien n'y fait, j'ai peur et je ne peu remédier à ça. Nous nous arrêtons enfin, en descendant, Gustav me prend par les épaules et me fait une bise sur le front, suivit d'un grand sourire. Nous rentrons dans un bar et nous installons à une table. Dans un coin. Gustav nous demande ce que nous voulons et va au bar faire la commande, de façon à attendre moins longtemps. Pendant ce temps, un long silence règne à la table. Tom fini par le briser.

Tom: Alors Sarah, tu es là pour combien de temps, Gus ne nous avais pas dis qu'il avait des aussi jolie amie.
Moi: Je ne sais pas, pour un moment, je...je suis sa cousine, non une amie...
Tom: Ah ok, et pourquoi tu es ici, pour tes études?
Gus: Tom, arrête! Dit-il voyant que je commence à ventiler.
Tom: Quoi, je fais connaissance.
Gus: Écoute moi et arrête avec tes questions!
Moi: C'est...c'est pas grave.

Gustav revient et s'assoit à mes côtés.

Gus:
Qu'est-ce que tu as ma puce, tu es toute blanche?
Moi: Rien, ça va très bien, t'en fait pas.
Bill: C'est seulement cet abruti qui lui pose des questions! En pointant son frère du bout du doigt [c pas polie xD].
Tom: Au ça va, si j'ai fait une connerie, j'ai pas fait exprès.
Gus: Qu'est-ce qu'il t'as demander, me chuchote Gus.
Moi: Rien, ça va mieux, je veux juste qu'on change de sujet, s'il te plais.
Gus: Comme tu voudras.

Un serveur nous emmène nos boissons, un jus d'orange pour moi, une bière pour Gus et Tom et un Red bull pour Bill. Durant la soirée, je parviens à parler un peu, mais j'écoute surtout Gustav et Tom qui commence à être pompette, il me font rire tout les deux, il ne ce comprenne pratiquement pas, mais en même temps, on ne comprend pas de quoi il parle. Bill fini par ce lever, il semble agacer par l'attitude des deux autres.

Bill:
Tu veux venir, je vais dehors prendre un peu l'air.
Moi: Oui, si tu veux.

Arrivez dehors, il sort sont paquet de cigarette et m'en propose une que j'accepte avant d'allumer la sienne.

Moi:
Merci, je m'étais promis d'arrêter mais bon...
Bill: Tu peu refuser, je vais pas me vexer. Rigole-t-il.
Moi: Je sais, mais j'en est envie c'est tout.
Bill: Gustav ma parler de toi, je...enfin oublie, je ne pense pas que tu veuille en parler, et encore moins avec une inconnu.
Moi: Non, il faut seulement que je n'en parle pas trop, et tu n'es pas un parfaite inconnu, je sais déjà qui tu es et tu m'as l'air gentil. Mais si tu veux, tu n'as qu'à me parler de toi comme ça, tu ne sera plus un inconnu.
Bill: Personnellement je ne crois pas que ce soit une bonne idée, en tout cas pas maintenant, car si je te parle de moi, je suis obliger de te dire ce que je fait dans ma vie, et je n'y tien pas trop pour l'instant, peut-être plus tard.
Moi: Et pourquoi ça, c'est gênant?
Bill: Non, pas le moins du monde, au juste, c'est seulement que ça pourrais rendre ton attitude en vars moi beaucoup moins sincère. Et je ne veux pas, ça m'est déjà trop arrivé.
Moi: Ah...d'accord, et bien je crois que je suis partie pour parler alors, après tout, je n'ai rien dis de la soirée.
Bill: Non mais c'est bon, ne te fais pas de mal.
Moi: Tu es gentil, le mal est déjà fait.
Bill: Non, ne dis rien, s'il te plais.
Moi: Tu peux me remmener, j'ai envie d'aller me coucher?
Bill: J'ai pas le permis.
Moi: Et alors, il y a bien des tram ou je ne sais pas quoi, de toute façon j'ai peur des voitures, je pense que tu l'as compris.
Bill: Oui j'ai vu ça. Allez viens, on va prendre le métro si tu veux rentrer, il faut seulement prévenir ton cousin
.
Je rentre à l'intérieur, prend mes affaire, mais ne préviens Gustav, je crois qu'il ne comprendrais pas un mots de ce que je lui dirais. Ou il ne s'en souviendrais pas. Je part donc avec Bill dans le métro, il doit être dans les environs des 3 heure du matin, de plus les quais sont vide. On monte dans le wagon, Bill s'assoie à côté de moi et je fini par m'endormir sur lui, il me réveille doucement, en me répétant que nous somme arrivé. Je me lève et sort en titubant un peu, Bill me soutien et m'assois sur un banc le temps que je me réveille. Je fini tout de même par retrouver complètement mes esprits et nous commençons à marcher jusqu'à la maison. Il me laisse à la porte, me fait la bise et me dis bonne nuit avant de partir. Je rentre dans la maison et monte directement dans ma chambre, j'allume la lampe de chevet et m'allonge sur le lit en regardant le plafond, je fini tout de même par m'endormir, le lendemain matin, en descendant prendre mon petit déjeuner, je vois Gustav qui somnole au dessus de sont bol, je lui fait un bisous et prend un café. Ma tante viens me dire bonjours avant de partir travailler.

Gus:
Tu es rentrée toute seul hier soir?
Moi: Non, Bill ma raccompagnée, d'ailleurs ça ma fait du bien de parler avec lui, il est très gentil. Mais il ma dis quelque chose de bizarre.
Gus: Qu'est-ce qu'il t'as dis?
Moi: Que si il me parlais de lui, il serait obliger de me dire ce qu'il fait dans la vie et qu'il craint que dans ce cas, je ne l'apprécie plus pour ce qu'il est.
Gus: Ah d'accord, je vais te dire tout de suite que je suis d'accord avec lui, il vaut mieux attendre que tu prenne tes marques, que tu aille mieux pour que nous te parlions de ça.
Moi: Nous? Tu es concerné aussi?
Gus: Je viens de te dire qu'il fallait attendre Sarah, je veux que tu ailles mieux avant.
Moi: Comme tu veux. Dis, aujourd'hui je voudrais allez me balader pour me changer les idées, j'ai pas envie d'être enfermer, je veux m'aérer la tête donc je pensait que tu voudrais bien venir.
Gus: Oui, mais à partir du mois prochain je ne pourrais plus car un amis reviens et nous avons des choses de prévue.
Moi: D'accord, mais on en est pas rendu là encore.
Gus:Sarah, tu fais semblant d'être super joyeuse ou pas?
Moi: Un peu des deux, mais j'ai envie de voir du monde, j'ai pas envie de rester seul dans ma chambre à broyer du noir. En plus, j'ai trouver quelqu'un avec qui je peu parler.
Gus: Oui, j'ai crue comprendre ça, que Bill et toi vous vous entendiez bien. Mais fait attention, Bill s'attache facilement et très vite aux gens.
Moi: Je comprend pas trop mais oui, je vais faire attention.
Gus: Tu me comprend très bien. D'ailleurs il a appelé pour savoir si tu voulais faire un tour en ville, pour visiter.
Moi: Bon bien tu viens avec nous alors.
Gus: Non, je vais allez voir Tom, il vas surement rester chez lui, et vu ce qu'il a bu hier soir, j'ai hâte de voir sa tête.
Moi: Surement la même que la tienne.
Gus: Cour rejoindre Bill avant que je décide de te faire prendre une bain il t'attend en bas de la rue.
Moi: Quoi, tu as accepté à ma place?
Gus: Oui, je savais que tu aurais dis oui.

Je monte dans ma chambre m'habiller, j'enfile un jean tout simple, un T-shirt marron, un gilet noir, mon sac mes basket et je suis partie. En arrivant en bas de la rue, je vois Bill qui m'attend fumant une cigarette, je lui dis bonjours et lui pique sa clope. Il me fait des gros yeux pour rigoler bien sûr et nous partons. En arrivant dans le centre ville, il m'emmène dans un square juste pour allez manger des gâteaux. Je le traite de goinfre et lui pique un morceau quand mon téléphone sonne. Je répond après quelques seconde d'hésitation.

Moi:
Qu'est-ce que tu me veux, écoute je ne veux plus entendre parler de toi, je te signale que si tu avais le moindre sentiments pour moi, tu serais venue me voir à l'hôpital, je ne veux plus que tu m'appelle t'as compris, je ne veux plus jamais te voir, oublie moi!

Je raccroche, en me retournant je vois Bill qui me regarde les yeux grand ouvert.

Bill:
Qui c'était pour que tu t'énerve comme ça? Non j'ai rien dis, oublie. Tu veux faire quoi?
Moi: J'en sais rien, j'ai envie d'aller m'acheter quelques chose tien.
Bill Cool, si tu aime les même chose que moi, je peu te montrer des magasins sympa. Vient, tu vas voir, tu me diras si tu aime ou pas.

Nous partons en ville, Bill me fait montrer ses magasins, très sympa mais je suis assez simple, même si j'achète comme même un t-shirt noir avec des croix des têtes de mort et des étoiles couleur or, je sais que je le mettrais pour sortir mais pas autrement, je préfère rester discrète dans la rue. Dans chaque lieu ou nous allons, je remarque que Bill a toujours la même attitude, il regarde partout et ce met toujours dans un coin, et a chaque fois que nous somme dans la rue, il met sa capuche. A l'heure du déjeuner, nous passons dans un fastfood prendre un sandwich, et nous allons le manger dans le square. Encore une fois, Bill a choisi un coin isolé. Ça commence à me perturber un peu.

Moi:
Bill, je voudrais savoir, pourquoi tu te planque toujours à moitié?
Bill: Je me planque, comment ça?
Moi: Oui, ta capuche t'es lunette et tu te four toujours dans des coin, regarde là, personne n'aurais idée de venir ici, il y a des plante partout autour.
Bill: C'est juste que j'aime être loin de tout, j'aime pas la ville.
Moi: Dans ce cas, pourquoi m'avoir inviter à sortir?
Bill: Sarah, on peu changer de sujet?
Moi: Non, je veux savoir, pourquoi tu es aussi bizarre aujourd'hui.
Bill: Je ne sais pas si j'ai le droit de t'en parler, normalement c'est pas à moi de le faire, tu ne me connais pas assez, c'est à Gustav.
Moi: Je connais Gustav pratiquement autant que toi.
Bill: D'accord, mais je ne me fait pas d'illusion, tu es comme toute les autres personne de toute façon.
Moi: On verra, mais dis moi.
Bill: Gustav, Tom moi et Georg, tu le verras dans un mois. Et bien, tous les quatre, nous formons un groupe mondialement connu, voilà pourquoi je me cache, je suis sur que tu nous connais aussi. Nous nous appelons les Tokio Hotel. Voilà, maintenant je crois que je vais y allez.
Moi: Pourquoi, oui je connais, enfin j'ai déjà entendue et vue des clip, mais tu ne ressemblait pas à ça, enfin tu étais différents sur les image que j'ai vu. Mais je ne vois pas de quoi tu avais peur en me le disant, que je te prenne pour un dieu? Tu peu me croire, je m'en contre fiche, mes parents ne m'ont pas élevé comme ça, tout le monde est pareil. T'es peut-être connu et alors, j'en est rien à faire.

Bill me regarde avec des grands yeux et me sert dans ses bras, il me relâche et me fait un grand sourire. On décide de passer notre après midi allongé dans l'herbe à parler.

Bill:
Tu veux toujours pas me parler de toi?
Moi: Je ne sais pas, si c'est pour gâcher la journée tu sais, c'est pas super.
Bill: Non, ça te feras du bien, même si ça gâche la journée comme tu dis, on s'en fiche t'en que tu vas mieux après.
Moi: Et bien, j'ai passé deux semaine à l'hôpital, dont une deux jours dans le coma, quand je me suis réveillée, je n'avais plus de famille, mes parents et mon petit frère son décédé avant d'arriver à l'hôpital....
Bill: Quel âges il avait ton frère?
Moi: Il venait d'avoir 4 ans.
Bill: Et comment c'est arriver, tu n'es pas obligée de répondre.
Moi: On partais en vacance à a montagne, un camion nous à coupé la route, mon père à...à perdue le contrôle...et la voiture est tomber dans un ravin...

Pendant que je parlais, je me suis mise à trembler et à pleurer, Bill me prend dans ses bras et me sert contre lui en me berçant de gauche à droite tout doucement pour me consoler. Une fois complètement calmée, il me lâche doucement et me fait un sourire en me caressant doucement la joue.

Bill:
Tu veux rentrée puce?
Moi: Non, j'ai pas envie. T'as pas une cigarette, pour me détendre.
Bill: Si, mais bon faut pas trop fumer, c'est pas bien, prend pas exemple sur moi.

Il me donne une cigarette, je l'allume et m'allonge en posant ma tête sur son torse, il passe son bras sur moi et on parle un peu en regardant le ciel.

Bill:
Tu sais, tu es la première personne et surtout la première fille avec qui je parle autant, toute les autre ne voyais en mois que le chanteur Bill Kaulitz, ça me fait du bien que tu me vois tel que je suis.
Moi: C'est juste normale, t'as pas plus de droit ou plus de je ne sais quoi que les autres.
Bill: J'espère que ça changera pas.
Moi: T'en fait pas, il n'y a aucun risque. Dis, quel heure il est? Je dois pas rentrer tard, ma tante va s'inquiéter.
Bill: Tu veux rentrer? Comme tu veux, allez debout!

Il me remmène chez moi et attend devant la maison que je rentre avant de partir. Je monte dans ma chambre, pose mon sac et installe quelques cartons au milieu de la pièce à fin de les vider. Alors que je dispose mes affaire dans la pièce, Gustav rentre dans la chambre, le téléphone à la main. Il raccroche avant de m'adresser la parole.

Gus:
Alors qu'avez-vous fait de beau aujourd'hui?
Moi: Coucou! Pas grand chose, on a fait les magasins vite fait et on est rester toute la journée au square à parler de tout et de rien.
Gus:C'était Tom, Bill est rentrée et il lui a dis qu'il t'avais parler.
Moi: Quoi? Tu peux répéter, j'ai pas compris.
Gus: Bill t'as dis pour nous!
Moi: Oui et alors, qu'est-ce que tu veux que ça me face?
Gus: J'avais seulement peur de ta réaction et je voulais attendre que tu aille mieux.
Moi: Écoute, j'en est rien à faire, j'ai envie de me faire de nouveaux amis, de changer de vie, et c'est pas des détails comme ça qui changerons quelques chose. Tu es peut-être une star et alors, qu'est-ce que tu veux que ça me face, tu as quoi de plus à part du fric? J'ai pas envie qu'on me cache des choses aussi bête par simple soucie, je suis pas la seul, je suis pas le nombril du monde, je n'ai pas envie qu'on s'inquiète pour moi, je suis assez grande et ce que vous faite j'en est rien a faire.
Gus: Calme toi, je m'inquiète pour toi et je veux t'éviter les émotions, on ne sais jamais, après tout je ne te connais pas tellement, je ne savais pas comment tu allais réagir, j'ai donc préféré prendre des précautions maintenant si tu t'en fiche, le sujet est clos. Par contre, tu ne nous empêchera pas de nous inquiéter, c'est normale et tu le sais aussi bien que moi, tu as vécu un drame, et on veux juste que tu ailles bien.
Moi: D'accord, mais évite de trop en faire, c'est tout ce que je te demande, j'ai toujours été autonome, j'ai toujours su me débrouiller par moi même et je ne veux pas de votre pitié!
Gus: Sarah! Calme toi, ce n'est pas de la pitié, on veux juste t'aider à te libérer d'un poids.
Moi: Quel poids, je viens de perdre toute ma famille! C'est de ça que tu parle, de ma famille! Désoler si je l'ai aime et que je ne veux pas les oublier!
Gus: Tu ne comprend pas, je ne te dis pas d'oublier ta famille ou qu'elle est un poids pour toi, seulement que tu dois te libérer de tes souvenir, tu dois en parler, rester dans une pièce remplis de photo comme ici, c'est pas bon, tu peu en garder, mais pas toute, c'est mauvais pour toi, tu vas t'enfermer.
Moi: Je fais tout contre, et ranger c'est souvenir, c'est vouloir effacer ma vie!
Gus: Non, seulement t'aider à accepter ce qu'ils leur est arriver plus facilement.
Moi: Tu t'entend parler? Pour toi, ça à l'air normale, tu t'es mis deux seconde à ma place, au moins une fois? Non, je ne pense pas. Tu peux imaginer deux seconde que la dernière chose que j'ai vu avant de tomber dans le coma c'est...c'est mon petit frère mort, à côté de moi, tu peux imaginer deux seconde ça. Tu peux comprendre que je peu ranger ces photo comme tu me le dis, il sera toujours là dans ma tête, cette image est graver dans ma tête. Je préfère voir ces photo de nous quatre heureux à là place de cette image....
Gus: Excuse moi, je savais pas, je sais vraiment pas quoi te dire.
Moi: Dans ce cas tais toi!

Je sort de la pièce folle de rage et sort de la maison à toute vitesse, ma tante me demande ou je vais comme ça, je ne daigne lui répondre et commence à marcher. La nuit commence à tomber tout juste, les lampadaires s'allume et les rues se vident petit à petit. Je marche sans savoir où je vais, de toute façon il n'y a pas d'importance, je veux seulement être seul. Je fini par avoir une idée et prend le métro pour me rendre dans le petit square ou nous étions cette après midi, peut-être trouverais-je la paix là bas. On verra bien. J'y arrive enfin, je rentre à l'intérieur, l'endroit est désert et noir, seul la lune éclaire le petit chemin de terre qui traverse la pelouse verte. Je m'allonge sur un banc, et regarde les étoiles, la sonnerie de mon portable vient troubler le silence qui m'entoure, je décroche.
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# Posté le lundi 30 mars 2009 15:14

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 15:30

Chapitre 2: Une nouvelle vie

Chapitre 2: Une nouvelle vie
Moi: Oui?
Bill: Sarah, c'est Bill! Où es-tu? Gustav te cherche.
Moi: Je ne veux pas le voir!
Bill: Dis moi où tu es, juste à moi.
Moi: Non, tu vas venir me chercher avec Gus, je me doute qu'il est derrière toi et qu'il écoute tout ce que je te dis. Si tu veux savoir ou je suis, je peu te dire que j'y est regarder le ciel.
Bill: D'accord, je vois. Ne bouge pas, je viens te chercher, écoute Gus est désoler, il regrette ce qu'il a dit.
Moi: Bien sur, de toute façon qui te dis que je veux rentrer?

Je raccroche et retourne peu à peu dans mes pensée. Au bout d'un moment, une main ce pose sur mon bras, je me lève en sursaut et m'aperçois qu'il ne s'agit que de mon ami, il s'assoit à mes côté.

Bill: Pourquoi es-tu venu ici, de plus ce n'est pas forcement bien fréquenter par ici le soir.
Moi: J'aime bien ce square, et puis je ne connais pas d'autre endroit, la prochaine fois emmène moi dans un endroit où je puisse me rendre en toute tranquillité les soir ou ça va mal, comme ça tu n'auras pas à venir me chercher.
Bill: Très drôle. Allez vient, je te raccompagne, ta tante ce fait du soucie.
Moi: J'ai pas envie de rentrée, tu vas pas commencer, je suis bien ici et je ne veux pas voir Gustav ce soir, pas après ce qu'il m'a dis.
Bill: Il regrette ce qu'il t'a dit! Viens s'il te plais.
Moi: Non, je suis assez grande de toute façon pour décider! A non, je ne réalise pas c'est vrai...
Bill: Je ne pense pas ça, arrête. Tu sais bien que je ne t'obligerais à rien.
Moi: Merci, on reste là alors! J'aime bien regarder les étoiles.
Bill: D'accord, mais je vais payer le taxis, il m'attend à l'entrée, je vais pas le faire poiroter plus longtemps.

Il s'en vas, pendant ce temps, je m'allonge sur le banc et regarde le ciel, de nouveau une main ce pose sur mon bras, mais cette fois elle m'empoigne et me relève, ce n'est pas Bill. C'est un homme brun au cheveux ébouriffé, ça peau est pâle, comme si il étais malade. Je suis prise par un spasme et n'arrive pas à appeler Bill. Le jeune homme me tien fermement contre lui et me parle, mais je ne comprend pas un mot. Il me tire avec lui, quand il me lâche brusquement et tombe à terre. Mon spasme ne passe pas, la peur est toujours présente, de nouveau quelqu'un empoigne mon bras et me relève pour m'emmener avec lui dans la rue. Je reconnais Bill, il m'assois sur un muret et retire mes cheveux de mon visage en essayant de me rassurer. Une fois calmer, il m'aide à me lever et nous partons dans les couloirs de métro.

Moi: Non, je veux pas rentrer!
Bill: Sarah, je crois que c'est mieux avec la peur que t'as eu.

Je me lève et commence à remonter les marches, mon ami me rattrape par la main.

Bill:
D'accord; d'accord! On ira pas chez toi, mais on ne vas pas rester dehors, je te promet que je te remmène pas.
Moi: Dans ce cas, pourquoi on est là?
Bill: Je vais t'emmener dans un lieu ou j'allais souvent quand j'étais plus petit avec Tom quand on venais à Berlin. Et là c'est sûr.

On monte dans le métro, en descendant, on marche pendant un bon quart d'heure avant d'arriver à une plage artificielle le long du fleuve. Il m'emmène sur le sable et s'assoit en me tirant vers le bas.

Bill:
Alors, c'est pas mieux pour regarder les étoiles?
Moi: Si on veut, peut-être plus calme, à part ça je ne vois pas. Seul inconvenant il fait plus froid. Si je suis malade c'est ta faute.
Bill: Tien, prend ma veste andouille, la prochaine fois prend un manteau.

Il pose sa veste sur mes épaule et me sert contre lui pour me réchauffer. Au bout, d'un moment, je me lève et marche vers le bord de l'eau, je regarde les reflets du ciel sur l'eau. Bill vient à mes côté, il ce baisse et m'éclabousse, je me venge et part en courant pour éviter les représailles, Bill me cour après et m'emprisonne dans ses bras, il me soulève et passe sa tête sur mon épaule.

Bill: Alors, qui c'est qui à gagner?
Moi: Toi!
Bill: Qui?
Moi: Toi!

Il me laisse tomber à terre et reste au dessus de moi en me regardant avec insistance. Je tourne la tête et me relève, je part plus loin et m'assois par terre en remontant les genoux contre moi. Bill vient s'assoir à côté.

Bill: Qu'est-ce que tu as, tu es devenue bizarre d'un coup, j'ai fait quelque chose de mal?
Moi: Non, c'est pas toi, ce sont des souvenirs, tu as fait remonter des mauvais souvenir c'est rien.
Bill: Excuse moi, je peux faire quelque chose .
Moi: Non, ça va me passer.

Je me blottis dans ses bras et regarde droit devant, il passe sa main dans mes cheveux avant de me donner un baisé sur le front.

Bill: Tu es glacée, on devrait rentrer avant que tu tombe malade.
Moi: Si tu veux, mais je suis bien ici, en plus tu me tiens chaud. Plaisantai-je.

On se lève et rentrons à la maison, en arrivant, Bill me fait un bisous sur la joue et comme l'autre jour, il attend que je rentre pour partir. Je fais le moins de bruit possible et rentre dans ma chambre, en allumant la lumière, je vois Gustav assis sur le rebord du lit. Il m'attendais sagement.

Gus:
Où est-ce que tu étais?
Moi: Avec Bill, on à fait un tour.
Gus: En pleine nuit! Tu te fou de moi là.
Moi: Arrête, je te dis que nous avons parler, on a fait un tour, j'ai le droit de me changer les idées non?
Gus: Et puis fait comme tu veux, je veux juste que tu garde tes distance avec lui. Au faite, un mec à appelé, il voulais te parler.
Moi: Il t'as dis comment il s'appelle?
Gus: Non, il va te rappeler demain, bonne nuit et tache de rester là cette nuit.
Moi: Pfff... Bonne nuit!

Je part dans la salle de bain me changer, retourne dans ma chambre et me glisse sous ma couette, je suis tellement fatiguée, que je m'endors tout de suite. Il doit être 4 heure du matin quand mon portable sonne, je répond, à moitié endormie.

Moi: Allô?
Fabien: Salut Sarah, ça va mon c½ur, pourquoi tu t'es énerver la dernière fois que je t'es appelée.
Moi: Laisse moi, je n'ai rien à te dire, tu m'as gâché la vie, on est plus ensemble, tu comprend ça, j'ai pas envie ni de te voir ni de te parler. Alors fou moi là paix, si tu continue de m'appeler, j'irais voir les flics t'as compris, j'ai pas besoin de pourri comme toi, j'ai arrêter mes conneries, laisse moi!

Je lui raccroche au nez et me roule dans ma couette, ma porte s'ouvre et Gus vient s'assoir sur le bord du lit.

Gus:
Sarah ça va? Je t'ai entendue parler, qui est-ce qui t'as appeler?
Moi: Personne, laisse moi dormir je suis fatiguée.
Gus: Tu es sûr?
Moi: Oui, laisse moi tranquille, de toute façon il appellera plus.
Gus: Comme tu veux, rendors toi.

Il sort, durant le reste de la nuit, je tourne dans mon lit et décide de me lever vers 10 heure. Je m'habille à la vas vite, un jogging avec un vieux T-shirt large et descend prendre mon petit déjeuné. En arrivant dans la cuisine, je sent l'odeur des ½ufs brouillés que Gustav prépare. Je m'assoie à table, il a disposé deux assiette et y dépose le plat.

Moi:
Merci, c'est gentil de ta part.
Gus: Je voulais me faire pardonner pour hier soir j'ai pas été cool.
Moi: Oui, c'est vrai mais bon c'est du passé.

Nous commençons à manger en bavardant de ce que nous allons faire dans la journée, Gustav m'explique que Samedi, donc dans 5 jours, Georg un amis à lui et les jumeau va revenir de vacance, donc il ne sera pas souvent là. En plein milieu de notre conversation, une soudaine envie de vomir me prend, je me lève et part à toute vitesse au toilette, suivi de Gustav qui vient voir ce que j'ai.

Gus: Sarah ça va? Tu es malade?
Moi: Oui, ça va très bien c'est normale ne t'en fait pas.
Gus: Tu es sûr? Écoute, va te coucher j'appelle un médecin.
Moi: Non c'est bon je te dis!
Gus: Sarah va te reposer, je te rejoins tout de suite.

Je lui obéie et il me rejoint dans la chambre un bon quart d'heure plus tard, accompagné d'un docteur, je lui demande de sortir de la chambre pendant l'auscultation, mais il refuse et s'assoit à côté de moi, sur le bord du lit. Je fais tout pour ne pas croiser son regard, surtout quand le médecin lui annonce son diagnostique.

Médecin: Elle est enceinte, ça ne trompe personne.
Gus: Qu...quoi...?
Médecin: De 1 mois.
Gus: Et il est trop tard ou quelque chose est possible?
Médecin: Il est encore possible d'avorter, mais c'est à elle de décider.

Au moment même, je sens son regard se poser sur moi, je m'efforce de garder la tête tourner et les yeux fermer. Seul quelques mots sortent de ma bouche.

Moi:
Laisser moi, sortez!
Médecin: Comme vous voudrez mademoiselle. Au revoir.
Moi: Au revoir!

Gustav le raccompagne jusqu'à la porte, puis je l'entend remonter à toute vitesse. Je me relève et m'assois sur le bord du lit.

Gustav:
Tu étais au courant!
Moi: Oui et alors?
Gustav: Tu comptais faire quoi, nous le cacher? On s'en serait rendue compte de toute façon, tu le sais très bien.
Moi: Et alors, ça ne concerne personne à part moi.
Gustav: Tu habite ici maintenant, ça nous concerne un peu comme même.
Moi: De toute façon, j'ai décidée de le garder depuis un bon moment et je ne reviendrais pas sur ma décision, pour moi avorter c'est commettre un meurtre et je ne suis pas une meurtrière.
Gustav: Peut-être, mais en faisant ça, tu va bousiller ta jeunesse. Et d'ailleurs, tu sais au moins qui est le père?
Moi: Oui, qu'est-ce que tu crois.
Gustav: Il le sais?
Moi: Oui il le sais, mais il ne verra jamais son enfant! Je ne veux plus que tu m'en parle.
Gustav: Sarah, tu n'as pas le droit de faire ça.
Moi: Si, j'ai le droit, si il ne le reconnais pas, je peu.
Gustav: Tu es exaspérante!
Moi: C'est ça t'as raison! Sort!

Il sort en claquant la porte, quand à moi je m'habille et appel Bill pour lui demander si je peux passer chez lui. Je part le plus vite possible de la maison pour échapper à Gustav. En arrivant, ce n'est pas Bill qui m'ouvre mais Tom.

Tom: Salut la miss.
Moi: Coucou! Bill n'est pas là?
Tom: Non, ma mère la envoyer acheter quelques bricole vu qu'elle rentre tard du taff.
Moi: D'accord.
Tom: Ça à pas l'air d'aller toi. Assis toi.
Moi: Si ça va très bien, c'est juste que ça travail là haut.
Tom: Pourquoi, tu as des problème?...Excuse, c'était débile comme question.
Moi: Non, c'était pas débile , oui j'ai des problème. Gustav vient de savoir quelques choses dont j'aurais préféré garder secret encore un moment.
Tom: Et c 'est quoi ce problème? Sauf si tu ne veux pas en parler bien sûr.
Moi: Je n'en dirais rien pour le moment.

A ce moment, la porte d'entrée s'ouvrit et je couru dans les bras de Bill, qui parue surpris par ma réaction.

Bill:
Je t'ai manqué tant que ça^^?
Moi: Oui, car tu es le seul en qui je peux avoir confiance.
Bill: Ah...euh...je vais mettre sa dans la cuisine et on monte d'accord.
Moi: Ok.
Tom: Merci, tu me fais pas confiance...en faite je suis le mec qui est là pour remplacer Bill quand il est absent c'est ça...
Moi: Non, je t'adore Tom, mais j'ai pas les même relation avec toi que avec Bill.

Il pose son sac et nous montons dans sa chambre. Je m'assois sur le rebord du lit à ses côtés.

Bill:
Alors, qu'est-ce qui ne vas pas?
Moi: Gustav à appris quelques chose sur moi, alors que je voulais le garder le secret le plus longtemps possible.
Bill: Et il s'agit de quoi?
Moi: Je suis enceinte de 1mois.
Bill: Ah oui comme même...et le père il est au courant?
Moi: Oui, c'est ça qui me fait peur.
Bill: Pourquoi, il représente un risque?
Moi: Oui, il à pas digérer notre séparation, mais quand j'ai su que j'étais enceinte, j'ai tout de suite rompue car c'est un drogué et il peut être dangereux.
Bill: Mais il ne sait pas où tu es, donc tu n'as rien à craindre.
Moi: Il est au courant pour ma....et il va essayer de me retrouver, je le connais. Il c'est accrocher à moi, il ne veux pas admettre que c'est fini.
Bill: T'en fait pas, de toute façon il te fera rien si il t'aime et qu'il sait que tu es enceinte, il ne te fera rien, crois moi.
Moi: J'ai un peu de mal à te croire...
Bill: De toute façon on est là si il y a un problème, tu m'appelle.
Moi: Oui. De toute façon pour le moment il ne fait que m'appeler, rien d'autre donc ça devrais aller.

Je passe le reste de la journée avec Bill et Tom, qui nous joue de la guitare, pour nous faire écouter son dernier son. Le soir venue, Bill m'invite à rester manger avec eux, puis ils me raccompagnent en voiture jusque chez moi, en arrivant devant la maison, au moment où je m'apprête à sortir de la voiture, je vois un homme assis sur le muret, une capuche rabattu sur la tête et une clope à la bouche, fixant la voiture. Ma mains lâche la poignée et se crispe sur la lanière de mon sac.
Bill: Tu te sens bien Sarah?
Tom: Sarah?
Bill: Répond moi!
Moi: Bill...il...il est là.
Tom: De qui elle parle.
Bill: Attend! Qui est là?
Moi: Fabien, il est devant.
Bill: Sarah, il n'y a personne devant la maison.

En tournant la tête, je m'aperçois qu'il à disparue.

Moi:
Je vous promet, il étais là avec sa clope à la bouche, il me regardait.
Tom: Écoute, tu divague, en arrivant je n'ai vu personne.

Je baisse les yeux et sort de la voiture, Tom démarre et s'en vas doucement, je me retourne vers la maison prête à avancer, mais l'individu que j'avais vu deux minute avant, se dressa devant moi. Je fis un bon en arrière et reconnu Fabien, je n'avais pas rêver, il étais bien là. Il s'était seulement planqué voyant que je ne voulais pas sortir.

Moi:
Laisse moi passer.
Fabien: Tu ne me dis même pas bonsoir.
Moi: Bonsoir! Maintenant laisse moi passer!
Fabien: Pourquoi? On peut parler tout de même.
Moi: J'ai rien à te dire!
Fabien: C'était qui c'est mecs dans la voiture?
Moi: Ça ne te regarde pas, je fréquente qui j'ai envie, écoute je crois que tu as pas bien compris que nous deux c'est terminer, fait toi bien rentrer ça dans la cervelle!
Fabien: Ça ne peut pas être terminer Sarah, t'es enceinte, on va être parents, sois sérieuse, tu ne peux pas élever seul un bébé, il a besoin d'un père.
Moi: Parce que tu estime en être capable, regarde toi, t'es défoncé à longueur de temps t'es un incapable! Je ne veux pas de toi, et quand il sera là, je ne te laisserai pas nous approcher, tu es un danger public!

Il m'attrape violemment par le bras.

Fabien
: Comment tu peux dire ça, tu as été droguer un moment toi aussi, t'as peut-être réussi à décrocher mais juste grâce à papa et maman, moi j'ai personne derrière moi! Et de toute façon je me porte très bien comme ça, alors maintenant tu vas m'écouter, cet enfant on va l'élever ensemble, il auras un père et une mère comme tous un point c'est tout!
Moi: Lâche moi, tu me fais mal, laisse moi tranquille. Si tu me lâche pas sur le champ je hurle!

Il pointa un pistolet sur ma tempe et me regarda droit dans les yeux.

Fabien:
Vas-y hurle! Mais dans ce cas tu peux dire bye bye à tous le monde.
Moi: Déconne pas... Fabien, je t'en supplie, fais pas de connerie...
Fabien: Alors viens avec moi et aura aucun problème.
Moi: Plutôt crever!

Je lui mis un gros coup de poing dans le ventre et tenta de courir jusqu'à la porte, mais un coup de feu retenti et je tomba à terre. La porte d'entrée s'ouvrit et Gustav sorti. Il se dirigea vers moi et m'assit pas terre en prenant soin de retirer chaque mèches de cheveux collé sur mon visages par les larmes humidifiant mes joues. Pendant ce temps, bien entendue Fabien était partie et quand Gustav releva la tête, il ne vit personne. Il me releva délicatement et me fit rentrer à l'intérieure de la maison. En posant ma main sur mon bras, je me rendis compte qu'un liquide chaud et rouge y coulait le long.

Gustav:
Ne t'en fait pas ma puce, la balle n'est pas rentrée dans ton bras, il ta louper de peu.
Moi: N'appelle pas l'hôpital, s'il te plais!
Gustav: Pourquoi, tu sera mieux soignée.
Moi: Je ne veux pas, si jamais je vais là bas, Fabien va le savoir...
Gustav: Qui est Fabien?
Moi: Le...le père de mon bébé...
Gustav: C'est lui qui t'as fait ça?
Moi: Oui...
Gustav: Tu n'as pas à avoir peur de lui, si tu lui montre que tu le crains il va en profiter encore plus.
Moi: Mais j'ai peur, il va revenir, j'en suis sur.
Gustav: Écoute, ce soir, je vais rester avec toi, ça te rassurerais? De toute façon il ne peux pas rentrer dans la maison, tout est fermer. Demain on va trouver une solution.
Moi: Comme tu veux.

La nuit fut mouvementée, je ne fermait pas l'½il une seule fois. Vers neuf heure, Gustav ce leva, je resta allongée, jusqu'à ce que je l'entende parler avec quelqu'un. Intriguée, je descendit dans le salon où Gustav, Tom et Bill discutait.

Bill:
Oh ma puce, on t'as réveillée.
Moi: Non, t'en fais pas, je ne dormais pas. Mais de quoi vous parler pour faire autant de bruit.
Bill: De toi, tu vas bien? Viens t'assoir à côté de moi.

Je m'exécuta et pris place à ses côté sur le canapé, il passa son bras autour de mes épaule et me serra contre lui en me donnant un baiser sur le front.

Bill:
Gus nous à raconter ce qui c'est passé hier soir, on est désolé, on aurais du rester jusqu'à ce que tu rentre.
Moi: Vous y êtes pour rien, de toute façon il aurait bien trouver une autre occasion.
Tom: En attendant, on est toujours rendu au même point.
Moi: De quoi tu parle?
Tom: Tu peux pas rester ici temps que Fabien est dans les parages.
Moi: Et tu veux que j'aille où?
Tom: Justement, j'ai penser à l'appartement, pour le moment il ne sert à personne, donc en attendant que ce monsieur ce calme, Sarah et une autre personne pourrais y emménager. Provisoirement.
Bill: Tu sais que tu n'est pas si bête! Au moins tu sert à quelques chose.
Tom: Euh...merci, ça fait toujours plaisir.
Gustav: Bon, en tout cas, moi je peux pas emménager avec toi là bas car si Fabien revient et vois qu'il n'y a personne, il vas chercher ailleurs. Donc un des twins vas t'accompagner.
Bill: Et bien je me porte volontaire pour prendre soin de ma puce.
Tom: Pourquoi toujours toi? C'est pas juste!
Bill: Parce que c'est honneur au plus jeune voilà pourquoi.
Tom: Tien, quand ça t'arrange on est plus jumeau.
Bill: Si, mais on a quelques minutes de décalage je te signale.
Tom: T'es complètement con!
Moi: Vous avez fini de vous battre, je sais que je suis exceptionnel, mais pas à ce point. Désoler Tom, mais je vote pour Bill.
Tom: C'est toujours lui, c'est pas juste.
Moi: T'auras qu'à venir me voir, ça sera pareil.
Bill: Bon et bien va te préparer, on y va.
Gustav: Vous avez pensé qu'il pourrait très bien être devant la maison et vous suivre.
Tom: T'es pas idiot tu le sais ça.
Gustav: Oui je le sais par contre toi j'ai des doutes.
Tom: Pourquoi je me prend toujours tout dans la gueule? Alors que c'est moi qui est les bonne idée à l'origine...
Moi: C'est simple, je sort seule en première et on verra.
Tom: Je crois qu'elle est suicidaire.
Bill: Vous savez quoi, si il nous suis on appel la police en arrivant c'est tout.
Moi: J'ai pas vraiment envie d'appeler la police.
Gustav: Pourquoi?
Moi: Il a pas mal de problème avec eux, c'est vrai que c'est un salop, mais quand même.
Tom: Tu réalise qu'il a faillit te tuer Sarah, il hésitera pas à recommencer, on veux juste te protéger de lui.
Moi: C'est vrai mais...il va allez en taule.
Bill: Et alors,il le mérite, je sais même pas pourquoi on a pas appeler encore.
Moi: Non, si il vient c'est tout.
Bill: Comme tu veux. Allez va te préparer, on t'attend.

Je monte en haut, prend deux sacs et y met mes affaires, je part prendre une douche m'habille et retourne dans la chambre, Bill m'y attend.

Bill:
Tu es sûr que ça va?
Moi: Oui, pourquoi?
Bill: Rien, vient, on y va.

Nous partons à l'appartement dont ils parlaient, en arrivant, Tom et Bill prirent le peu de bagages que nous avions. L'endroit étais spacieux, une cuisine aménagée, une salle à mangée, deux chambres, une salle bain et un salon sur la mezzanine au dessus du hall d'entrée.

Moi:
Et ça c'est à vous deux?
Tom: Oui, mais on le prête au gars si jamais ils en on besoin. Donc il est un peu à nous quatre, d'ailleurs Georg à rallongé son voyage au USA, il a surement rencontrer une jolie jeune fille.
Bill: T'es pathétique, allez c'est bon, fiche le camps.
Tom: Bon ça va, je me barre. Allez bisous, à plus tard.
Bill: Prend la chambre que tu veux, une donne sur la cour, je suppose que tu préfèrera l'autre donc.
Moi: Oui, on sais jamais.
Bill: Vas t'installer, je prépare quelques chose à manger, Tom à penser à prendre quelques provisions. On ira faire des courses demain, il y a un magasin pas loin, tu es d'accord?...Sarah?

En me regardant dans un miroir, je me mis à pleurer et me laissa glisser contre le mur, en pleurant silencieusement. Bill m'appelait soucieux que je ne luis réponde pas puis vin me voir, il ce pencha vers moi et me pris de ses bras.

Bill:
Qu'est-ce qui ce passe ma puce, pourquoi tu pleure.
Moi: Je sais plus ce que je dois faire et je vous embarque dans mes conneries en plus de ça...
Bill: De quoi tu parles?
Moi: Si j'avais choisi dés le départ de me débarrasser du bébé, tu serais pas obliger de venir ici pour veiller sur ma sécurité, Fabien serais pas venue. Et je ne sais même plus si je veux cette enfant ou pas, j'ai peur que en lui , je vois plus tard son père et que je le déteste.
Bill: Tu peux encore changer d'avis, il est pas trop tard. Et si je suis là c'est que ça ne m'embête pas au contraire.
Moi: Tu dis ça pour me faire plaisir.
Bill: Non, je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit. Je veille sur toi car j'en est envie et pour le bébé, si tu ne veux plus le garder ,tu peux encore changer d'avis mais n'attend pas trop non plus.
Moi: Pourquoi tu es aussi gentil avec moi, tu ne me connais même pas. Enfin pas assez pour faire tout ça.
Bill: J'en sais rien, j'ai envie tout simplement.

Il glissa c'est doigt entre les miens et me déposa un petit baisé sur les lèvres avant de me relevé et de s'éclipser dans la cuisine. Je le suivis et m'appuya sur l'encadrement de la porte en le regarda avec amusement, lire comment cuire des pâtes. Vue comment les choses avançais, je décida dans faire à manger moi même, de plus ça m'occupera.

Moi:
Comment tu mange chez toi, si tu ne sais même pas faire cuire des pâtes?
Bill: Soit ma mère fait à manger ou si on est tout seule on commende une pizza. Simple.
Moi: Laisse moi faire et regarde, c'est pas compliqué, tu met de l'eau à chauffer et quand c'est chaud tu met les pâtes et tu surveille la cuisson voilà, tout simplement.
Bill: Ouais, en gros pendant un bon moment tu attend.
Moi: Les garçons, vous êtes débile. Tu peux faire autre chose tout en surveillant.
Bill. Je peux proposer une idée?
Moi: Quoi?

Il me rapprocha de lui et plongea son regard dans le mien, avant de déposer une seconde fois ses lèvre sur les miennes, il me serait contre lui, comme si il avait peur que je ne m'envole d'un coup. Puis, il me lâcha et baissa les yeux en s'écartant de moi l'air gênée.

Bill:
Je...je suis vraiment désoler Sarah, je sais pas ce qui m'a pris de faire ça.
Moi: C'est pas grave, tu n'as pas à t'en vouloir...c'était plutôt comment dire...agréable...

Il ne releva pas les yeux et partis dans la pièce voisine, on aurait dit qu'il avait honte de lui. Je me retourna et continua de cuisiner, quand le repas fut près, je pris la casserole et l'emmena de l'autre côté où j'avais mis la table, mais je laissa tomber le plat à terre lorsque deux bras vinrent s'enrouler autour de ma taille.

Bill:
Excuse moi, je voulais pas te faire peur.
Moi:...t'occupe, je vais ramasser.
Bill: Va t'assoir, je le fait. C'est pas ma journée.

Il partit chercher de quoi nettoyer, une fois qu'il eux terminer, il monta à l'étage me voir.

Bill:
Tu m'en veux?
Moi: Non, mais c'est juste que tu as des gestes quelques peux surprenant.
Bill: J'en suis désoler, c'est que tout à l'heure quand je t'ai embrasser, je me sentais gêner et comme tu m'as dis que ce n'étais pas grave et bien j'ai pensé que...oh non...je suis stupide.
Moi: Non, tu n'es pas stupide voyons.

Je lui fis tourner le tête vers moi et le regarda dans les yeux.

Moi:
Ressens-tu la même chose que moi?
Bill: Je pense que oui Sarah mais, je ne veux pas t'imposer quoi que ce soit.
Moi: M'imposer quoi?
Bill: Ma vie, la vie d'une star. Nous ne pouvons pas avoir de vie privée, il y aura toujours quelqu'un derrière toi, des groupies t'insulterons, tu seras sur des magasines à ragot, enfin tu me comprend et en aucun cas je ne veux te faire vivre ça.
Moi: Mais ce n'est rien, Bill...rien du tout.

Je le prend dans mes bras et pose ma tête sur son torse, et en fermant les yeux je me met à écouter son c½ur qui palpite. Je relève la tête et le regarde.

Moi:
Embrasse moi!
Bill: Q...quoi...?

Je ne dis pas un mot de plus et quitte à paraître stupide, je ferma les yeux, jusqu'à ce que ses lèvres vienne toucher les mienne. Mes bras s'enroulèrent autour de son cou et les siens autour de ma taille. Je mis fin au baisé car une douleur me pris soudain au bras. En y posant les yeux, je découvris que ma manche étais teintée de rouge.

Bill:
Qu'est-ce qui t'arrive?
Moi: Oh...merde!
Bill: Sarah, qu'est-ce que tu t'es fais?
Moi: Va chercher une serviette, je t'expliquerais.

Il partit dans la salle de bain et revint avec une serviette que je m'empressai d'appuyer sur la blessure que m'avait affligée la balle la veille, après avoir enlevé mon sweat.

Bill:
Alors tu m'explique?
Moi: Et bien, hier soir, Fabien ne ma pas vraiment louper,...la balle est passée à côté mais m'a tout de même blessée au bras. Gus m'a soigner ou a tenter.
Bill: Pourquoi t'as rien dis? Bouge pas, j'appelle un médecin, il ne t'enverra pas forcement à l'hôpital, on verra bien ce qu'il en dit. Mais il faut trouver quelques chose à dire, on pourra pas avouer que quelqu'un t'as tiré dessus. Tu es tombée avec un couteau dans la main et tu t'es entailler le bras ça ira peut-être il s'il il est pas d'accord on l'emmerde.
Moi: Comme tu veux, mais un médecin ne gobera jamais rien, il verra bien que la blessure ne vient pas d'un couteau.
Bill: On en sais rien!

Bill s'empara du téléphone et appela le docteur le plus proche pour qu'il vienne d'urgence. Comme prévu, il lui sort son histoire invraisemblable, que d'ailleurs, comme je l'avais dis ne sembla pas lui allez, mais ne cherchant pas les histoires, le médecin ne chercha pas à en savoir plus et me fit des points de suture. Il repartit une heure plus tard, nous demandant de passer dans quelques semaine pour enlever les fils.

Bill:
Alors tu vois, c'était pas dure de mentir.
Moi: Je suis d'accord, sauf qu'il n'a pas gober ton histoire, je l'ai vu rien qu'à son expression.
Bill: Et alors, on s'en fou. Il serrât jamais ce qu'il c'est réellement passé. En attendant, j'ai quelques chose à te demander, avec les gars on dois partir au États Unis dans quoi une semaines environs. Je sais que je m'y prend super tard mais on a pas été prévenue tôt non plus. Alors tu viens avec nous. D'ailleurs c'est même pas une question, tu ne restera pas seul ici.
Moi: Et si je veux rester ici, ma tante et mon oncle vont revenir dans quelques jours, si j'ai envie de les voir je fais comment?
Bill: Tu attend. De toute façon tu sais très bien toi aussi que si tu reste ici, tu es en danger alors autant venir avec nous.
Moi: C'est d'accord. Donc dans une semaine on part.

ELIPSE

Nous montons dans l'avions, il doit être 4 heure du matin, j'ai la tête en vrac, je somnole et en plus de ça, on a le droit à des fouilles au corps et tout le barda, et c'est long, trop long. Une fois toute leurs procédure de sécurité terminée, nous montons dans l'avion, je fini par m'endormir, me réveillant pour manger et préfère me rendormir sur l'épaule de Bill. Nous arrivons a New York vers dans la nuit, en arrivant à l'aéroport, quelqu'un ce charge de prendre nos bagages et de les ranger dans les vannes tandis que en sortant dehors, les garçons et moi même devons nous faire aider à traverser la foule. Nous arrivons dans un hôtel luxueux, en rentrant dans le hall, on nous demande les clef de nos chambre, puis nous montons en haut.

Georg:
Bon les gars on ce donne rendez-vous ici a 9 heure demain matin?
Tom: D'accord bon bah bonne nuit tout le monde moi je vais tester mon lit.
Gustav: Pense qu'à pioncer celui là. Hum...Sarah tu dors où, tu as une chambre?
Bill: Oui! La mienne!
Gustav: Quoi? Mais y a que un lit!
Bill: Et alors?
Gustav: Vous allez pas dormir ensemble? A moins que j'ai loupé un épisode...
Moi: C'est ça, t'as loupé un épisode. On y va?
Bill: Oui ma puce on y va. Bonne nuit la gars!
Tom: Bonne nuit et rester sage.
Gustav: Attendez là y a que moi qui étais pas au courant?
Tom: Oui, a par Georg lui c'est normale, mais sinon tu es le seul à rien avoir vu en quelques jours.
Gustav: Non mais c'est pas sa le problème, c'est juste que je ne veux pas que Sarah accumule les ennui, je crois qu'elle en à bien assez et que sortir avec une star c'est pas la bonne idée. Elle va s'attirer toute les groupies, les magasines a ragot. Sa vie va devenir une catastrophe.
Georg: Et alors laisse les vivres, ils font ce qu'ils veulent!
Tom: J'avoue, laisse les tranquille!
Gustav: Je vois, merci de m'aider les gars, c'est super sympa, mais moi je vous dis, c'est deux la vont pas rester ensemble longtemps.
Tom: Gus, tu reste en dehors de tout ça! Vas pas mettre ta merde entre eux deux.
Gustav: Vous voulez pas m'écouter je vais me débrouiller tout seul.
Georg: Gus! Ta fini oui, va pioncer au lieu d'essayer de foutre ta merde entre Bill et ta cousine!

Nous rentrons dans la chambre qui nous a été attribuée, elle est spacieuse, voir immense. Les garçons eux sont habituer alors me voyant en extase devant la pièce, Bill se mit à rigoler. Je me retourne et lui tape sur l'épaule pour qu'il arrête. Il me prend par la taille délicatement, comme si je pouvais casser au moindre choques, et me rapprocha vers lui pour m'embrasser. Il mit fin a notre baisé et partis dans ses valises. Je le laissa déballer ses affaires et parti faire ma toilette, puis alla me glisser sous les draps avec lui. Il me donna un baiser en guise de bonne nuit. Le reste de ma nuit fut agité, dans ma tête, les images défilais, je revoyais encore une fois l'accident dans ma tête et la, le corps de mon frère pratiquement sans vie à côté de moi et son visage ensanglanter. Je me réveilla en sursaut et partie dans la salle de bain me passer de l'eau froide sur le figure. Puis sachant que je n'arriverais pas à dormir, je partis sur le balcon fumer. Au bout de ma 3eme clope, des mains se posèrent sur mes épaules.

Bill
: Je ne pense pas que ce soit très bon pour lui.

Me dit-il tout en posant sa main sur mon ventre.

Moi:
Je m'en fou!
Bill: Tu as pleurer puce?
Moi: Oui...
Bill: Pourquoi?
Moi: Pour rien, je ne sais plus quoi faire, je suis perdue depuis quelques jours?
Bill: Vient te coucher sa ira mieux demain.
Moi: Non, j'ai pas sommeil.
Bill: Allez vient s'il te plais mon amour.
Moi: Bill...je ne veux allez dormir, comprend moi, je n'en peu plus de voir son visage toute les nuits.
Bill: Quel visage, de qui tu parle?
Moi: Mon frère..., ça fait plusieurs nuit que je fait le même cauchemar, je revois l'accident et à chaque fois, je me rappelle de plus en plus de mon frère à côté de moi, plus je fais ce rêve, plus les détails me revienne. J'en peu plus.
Bill: Écoute, ça va passer avec le temps, tu va peut-être encore voir ça quelques nuit, mais une fois que tout sera claire dans ta tête, tu ira mieux.
Moi: Je ne veux pas continuer comme ça, cette vision...c'est horrible, je le vois la à côté de moi, je pourrais le prendre dans mes bras mais je fais rien, je le regarde et il a le visage en sang. Je ne vois rien d'autre, même mes parents je ne m'en souvient pas. A ce moment là je n'est penser qu'à mon frère, personne d'autre...
Bill: Tu crois ça, mais je suis sûr que non, c'est impossible.
Moi: J'en sais rien, mais depuis, je ne sais pas si je veux garder le bébé, j'ai peur.
Bill: Pourquoi, il n'y a aucun rapport.
Moi: Je sais, mais je suis perdu, tout ce qui arrive en ce moment me perturbe. Julien, toi, les USA, mes rêves.
Bill: Ah je te perturbe?
Moi: Oui, mais enfin dans le bon sens, ne le prend pas mal.
Bill: T'en fait pas, je comprend très bien. Mais viens te coucher et arrête de fumer un peu.
Moi: Comme tu veux.

Je retourne me coucher à ses côté et le restant de la nuit fut aussi pénible que son début...

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 16:29

Modifié le mardi 14 juillet 2009 18:01

Chapitre 3: Secret de famille

Chapitre 3: Secret de famille
Je retourne me coucher à ses côté et le restant de la nuit fut aussi pénible que son début...

...les images me revenant encore et encore, toujours aussi horrible, mais par moment des détails comme les respirations forte et haletante de mon frère ou de ma mère qui étais écraser par quelques chose devant, et d'un coup, je me suis rappelé de la peur que j'avais pu voir dans les yeux de ma mère avant qu'ils ne se ferment et d'une flaque de sang à mes pieds, qui ne m'appartenais pas. A se moment, j'entendis mon prénom, répéter à plusieurs reprises et je me réveilla en sursaut.

Bill:
Sarah! Mon ange ça va?
Moi: Où on est?
Bill: A l'hôtel! Mais qu'est-ce qui te prend, tu ma fais peur, tu respirais bizarrement.
Moi: Excuse moi...
Bill: Tu as encore fait ce cauchemar? Tu veux pas me raconter, ça te ferais du bien?
Moi: Non, c'est trop dure...
Bill: Oh mon amour! Pleur pas chut, calme toi.
Moi: Mais c'est horrible, j'ai vu ma mère...elle me regardait, elle avait peur et j'ai rien fait, je l'ai regarder fermer les yeux...et mon père saignait...j'ai vu du sang à mes pied mon frère respirais à peine et moi je suis encore là, c'est injuste.
Bill: Dit pas ça, tu peu pas dire ça, tu pouvais rien faire pour eux Sarah, rien du tout. Maintenant eux ils voudraient que tu vive sans les oublier, mais que tu vive en essayant de ne pas te rappeler d'eux comme ça, mais les bon souvenirs.
Moi: C'est trop dure et ça personne le comprend.
Bill: J'essaie de te comprendre et tu le sais depuis le premier jours qu'on c'est connu.
Moi: Et bien tu es le seul.
Bill: Au moins tu as quelqu'un. Allez rendors toi, demain tu ira te changer les idée en ville.

Je repose ma tête sur mon oreiller et tante de dormir, mais il y a trop de chose dans ma tête. Et mon sommeil en est impossible. Je rallume la lumière.

Bill:
Qu'est-ce qui ce passe mon amour?
Moi: Bill, j'ai envie de quelque chose.
Bill: De quoi?
Moi: J'aimerais garder le bébé, mais j'aimerais que tu le reconnaisse, comme si c'était ton propre enfant.
Bill: Quoi? Sarah, je peu pas faire ça, c'est pas mon enfant, c'est le tien et celui de Fabien, imagine si entre nous sa ne marche pas, imagine un peu le bordel, non, je suis désoler. C'est pas que je veux pas, j'en serais ravis même, mais je ne peux pas prendre le risque, pas tout de suite. Tu peu comprendre?
Moi: Oui, t'en fait pas, je comprend.
Bill: Rendors toi, tu y verras plus clair demain matin, enfin tout à l'heure.

Durant toute la nuit, je tourne dans mon lit, Bill lui dort paisiblement à mes côté, vers huit heure du matin, mon portable sonne. Je me lève et répond en partant sur le balcon, pour ne pas réveiller mon ange.

Ma tante:
Bonjour Sarah, excuse moi si je te réveille mais ton oncle et moi avons quelques chose de très important à te faire savoir, mais comme tu n'es pas là et que je ne veux pas te le dire par téléphone, il faudrait que tu aille voir ton oncle, il habite 57 Madison Ave, va la bas et demande à voir Christopher.
Moi: Attend tu peux m'expliquer, je comprend rien, pourquoi je devrais allez voir mon...oncle alors que tu pourrais me le dire maintenant en plus je le connais même pas, depuis quand j'ai un oncle à New York?
Ma tante: C'est vraiment très compliquer et tu dois savoir la vérité maintenant. En plus quelqu'un de très important pour toi t'attend là bas.
Moi: Je ne comprend rien, qu'est-ce que tu me fais là?
Ma tante: Vas-y tu comprendra, c'est pour ton bien.

Elle raccroche, je retourne dans la chambre pose le téléphone et part m'habiller dans la salle de bain, Bill dort encore et je ne veux pas le réveiller, il a besoin de se reposer avec son boulot. Je lui laisse un petit mot pour lui dire où je suis allez, sur le chemin je prend un café et un gâteau histoire de me réveiller un peu et marche un bon moment avant de me décider à prendre un taxis. Je lui indique l'adresse, il est 10 heure, j'arrive à destination, je reste un moment devant la grande maison avant de me décider à sonner. Un femme dans la quarantaine vient m'ouvrir la porte avec un grand sourire.

Femme:
Bonjours, rentre Sarah, ta tante ma prévenue que tu viendrais. J'avoue que je ne t'attendais pas si tôt.
Moi: Bonjours.
Femme: Assis toi, j'ai fait du café tu en veux?
Moi:...Oui, je veux bien.
Femme: J'ai oublier de me présenter, je m'appelle Ingrid, tu sais qui je suis, je pense que Greete te la dis.
Moi: Oui, enfin elle ma seulement dis de venir voir mon oncle, je suppose que vous êtes ma tante donc.
Ingrid: Oui, mais s'il te plais ne me vouvoie pas, je vais me sentir vieille à force.
Moi: D'accord. Alors, apparemment vous avez quelques chose à me dire.
Ingrid: Oui, mais se n'est pas moi qui va le faire, mais Christopher.
Moi: C'est qui, mon oncle?
Ingrid: Non, pas du tout, c'est une personne beaucoup plus proche de toi que tu ne peux l'imaginer.
Moi: Comment on pourrais être proche, je ne le connais même pas.
Ingrid: Tu crois ne pas le connaître, mais crois moi vous ne faite qu'un. Il ne va pas tarder, il est partis accompagner son oncle à l'hôpital, il est médecin. Tien d'ailleurs le voilà. Chris, vient là, Sarah est arrivée.
Chris: J'arrive, deux seconde je viens de rentrer, laisse moi retirer ma veste. Bonjour!
Moi: Bonjour!

Lorsque Christopher rentra dans la pièce, mes yeux se fixèrent sur son visage, pourquoi m'était-il si familier d'un coup, j'avais l'impression de le connaître mais pourtant je ne l'avais jamais vu avant, quelque chose ne tournais pas rond, mais quoi?

Ingrid:
Je vais vous laisser, vous avez beaucoup de chose à vous dire je pense.
Chris: Ouai.
Moi: Alors, pourquoi on ma fait venir ici?
Chris: Bon je ne sais pas trop comment te dire ça, c'est très compliquer mais on va essayer. Donc voilà, avant que tu sois né, Alvin et Greete était ensemble, mais au bout de trois ans, Alvin à quitter Greete pour allez avec ta mère, et nous somme née, au bout de trois ans, ils se sont séparer et Alvin est retourner avec Greete, depuis se jour, ta, enfin notre mère à couper les ponts avec toute la famille entière.

Je le regardais, aucun mots ne sortais pourtant j'avais envie de parler, mais je n'y arrivais pas, il venait de tout mélanger dans ma tête.

Chris:
Sarah ça va? Sarah!
Moi: Si j'ai bien compris, celui que j'ai pris pour mon père depuis que je suis toute petite n'est pas mon père?
Chris: Non, ton père c'est Alvin, ainsi que le mien.
Moi: Mais si on est jumeau, comment tu peux m'expliquer que nous ne nous soyons jamais vu.
Chris: Quand nos parents se sont séparer, maman ne voulais pas que Alvin nous vois alors il ma pris avec lui et toi tu est rester avec elle.
Moi: Pourquoi tu es ici toi alors,pourquoi tu n'es pas avec Alvin et Greete?
Chris: Ils m'ont tout dis alors que j'avais 14 ans, ce jour là, j'avais la haine contre, je ne pouvais plus les voir, j'étais devenue tellement invivable que ils m'ont envoyer ici. Mais j'ai aussi compris ce jour là pourquoi pendant toute mon enfance j'étais mal dans ma peau. J'ai compris qu'il me manquait quelques chose, il manquait une partie de moi et c'était toi. Même si je ne me rappelais pas de toi, je ne pouvais vivre sans toi.
Moi: Je peux pas te croire, c'est pas vrai! Ma...ma mère ne m'aurais jamais menti, elle ma toujours appris à ne pas le faire, elle ma toujours encourager à être franche, tu mens! Non! C'est pas vrai tu mens!
Chris: Sarah calme toi! Sarah!

Cette nouvelle avait mis le trouble en moi, je ne savais plus quoi dire, quoi pensée, j'étais perdue, tout était allez si vite, je ne peu pas le croire, c'est impossible, un père ne peu rester 15 ans sans ce soucier de son enfant, il ment c'est impossible. Sans m'en rendre compte, je commençais à ventiler, le stress montait en moi.

Chris:
Sarah tu te sens bien? Sarah!

Chris Tente de m'allonger sur le divan, mais je me reprends et me lève. Je part vers la porte d'entrer et sort dehors, puis me met à courir le plus loin possible de cette endroit, je ne veux pas le revoir, jamais je sais qu'il n'est pas mon frère, il ma mentie c'est impossible. En ralentissant le pas, je me rend compte que je me suis perdue, je ne reconnais rien dans cette rue. Je prend mon portable et appel Bill qui vient me chercher quelque minute plus tard en taxis. Je monte à l'intérieur et le sert dans mes bras.

Bill:
Qu'est-ce qui t'as pris de partir comme ça?
Moi: Excuse moi, j'ai...je suis perdue.
Bill: Pourquoi, qu'est-ce que ton oncle à bien pu te dire pour te mettre dans un état pareil franchement?
Moi: Rien d'important! Bill, je veux rentrer, laisse moi rentrer à Berlin.
Bill: Pour te faire tuer non surement pas!
Moi: Bill!!
Bill: Sarah tu reste ici avec nous d'accord!
Moi: Si je reste ici, je ne pourrais jamais avorter, il sera trop tard en rentrant et je veux le faire en Allemagne!
Bill: Je croyais que tu voulais garder le bébé?
Moi: Moi aussi, je croyais mais je ne pourrais jamais lui mentir comme on la fait pour moi et jamais je ne pourrais lui dire que son père est un droguer et meurtrier en plus de ça, jamais!
Bill: Quoi? De quoi tu parle, quel mensonge?
Moi: Rien! Arrêter vous s'il vous plais, je descend là!
Bill: Reste dans la voiture, non laisser ce n'est rien, arrêter vous devant l'hôtel.
Moi: Laisse moi descendre, je veux descendre maintenant!
Bill: On est arriver de toute façon.

Je descend de la voiture et par dans la chambre à toute vitesse, arriver là haut, je prend mon sac et le remplis de fringue et de mes affaires de toilette. Bill me regarde faire, il essai malgré tout de m'empêcher de partir, au moment où je veux passer la porte, il me retient, je ne le regarde pas car je sais que si nos regard se croise je ne pourrais pas partir. Je me défet de son emprise et part, au moment où, je croise Gustav dans le couloir, il me regarde avec des grand yeux et tout d'un coup, une question me vin en tête. Je laissa tomber ma valise et me jeta sur lui.

Moi:
Tu le savais, avoue, tu savais tout depuis le début et tu m'as rien dit, tu m'as cacher la vérité depuis le premier jour!
Gustav: De quoi tu parle, calme toi et dis moi de quoi tu parle!
Moi: Tu le sais très bien, Chris mon père et ma mère! Comment vous avez pu me faire ça, vous êtes tous dégueulasse, et après vous osé parler au gens de sincérité, vous n'avez même pas honte!
Bill: Sarah vient avec moi, arrête!
Moi: Lâche moi, ne me touche pas! Je ne veux plus vous voir, aucun de vous, jamais!

Je prend mon sac et part, en rentrant dans mon taxis, je vois Bill qui arrive en courant dans le hall, il sort dans la rue et me regarde partir les larmes au yeux. Je m'en veux de le laisser comme ça mais je préfère partir, je n'ai rien à faire ici avec eux, je préfère rentrer quitte à me faire descendre, je crois que c'est la meilleur chose qui puisse m'arriver de toute façon. Une fois arriver à l'aéroport, je prend un billet pour le prochaine avion à destination de Berlin, par chance j'en et un dans 45 minutes, je dépose mes bagages et part m'assoir en attendant l'appel. Alors que la voie demandant au passager de l'avion en destination de Berlin de bien vouloir monter à bord, je vois Chris marcher à toute vitesse dans la salle, il vient de me vers moi, je m'empresse de passer la porte et monte dans mon avion. Une foie installer dans mon fauteuil, je décide de dormir un peu. Je n'ai pas faim et donc ne mange rien d'autre que un sachet de cacahuète durant le vol. Le lendemain, j'arrive vers 22 heure à Berlin, je pars récupérer ma valise, puis rentre à l'appartement. En rentrant, je constate que quelqu'un à laisser des messages, je commence à les écouter, c'est la voie de Bill, il pleure, je ne comprend pas tout et je ne veux pas comprendre après tout. De toute façon, une fois que j'aurais avorter je part. Dans une semaine j'airais 18 ans, dans une semaine nous serons le 17 novembre et je n'aurais besoin de personne pour allez voir ces médecins à la noix. Les jours passe, je reste enfermer dans le studio, j'ai peur de croiser les gens que je connais, chaque jour le téléphone sonne et chaque jour, la même voie qui parle dans le vide. Deux jour avant mes 18 ans, quelqu'un vin frapper à la porte, je me dirige vers celle-ci et regarde par le trou qui à bien pu savoir que j'étais ici. C'était Christopher, que fait-il ici celui là? Pourquoi vient-il me voir? Encore une idée brillante de Gustav je suppose. J'entrouvre la porte pour savoir ce qu'il me veux.

Chris:
Coucou, je peux rentrer?
Moi: Ça dépend, pourquoi tu es là?
Chris: Pour venir te voir et comme bientôt c'est notre anniversaire...
Moi: Tu ment très mal!
Chris: Bon d'accord, les garçons ne sont pas tranquille de te savoir seul ici, Bill est très inquiet il a essayer de te joindre plusieurs fois mais il tombait toujours sur messagerie donc ils m'ont demander de venir.
Moi: Tu m'as vu, alors tu peux repartir!
Chris: Sarah, laisse moi entrer. Je te promet de pas t'embêter, mais je ne veux pas que tu passe ces jour si toute seul.
Moi: Ah parce que si ça avait pas été notre anniversaire tu m'aurais laisser toute seul en faite?
Chris: Non bien sur que non mais...qu'est-ce que tu veux que je te dise, j'ai bien le droit de vouloir te voir non et puis Bill veux de tes nouvelles.
Moi: Tu peux rentrer à une condition, je ne veux plus entendre parler des Gustav et compagnie.
Chris: Mais Sarah, c'est ton....
Moi: Plus un mots! Plus un seul sur eux!
Chris: D'accord...

Je lui ouvre la porte et lui indique où il peu s'installer avant de retourner m'allonger à l'étage devant la télévision. Christopher me rejoint et s'assoie sur un fauteuil, je sent son regard sur moi, je décide de me lever et part à la fenêtre respirer.

Moi:
Pourquoi ne veux tu pas me laisser seul?
Chris: Tu déprime et je ne veux pas te laisser broyer du noir.
Moi: Tu serais heureux qu'on t'annonce que l'homme que tu as pris pendant 15 ans pour ton père n'est qu'un étranger en faite?
Chris: Tu exagère, se n'étais pas un étranger pour toi, mais tu ignorais juste certain détail.
Moi: Parce que pour toi le faite que mon oncle soit en faite mon père, c'est un détail, tu n'as pas l'air de te rendre compte je crois, toute ma vie j'ai appeler cette homme papa, je le prenais comme modèle, pour moi c'était le meilleur père que j'aurais jamais pus imaginer et du jour au lendemain, on me dit que il n'était que le compagnon de ma mère et que mon père est encore vivant, que j'ai un frère jumeau et un grand frère qui c'est fait passer pour mon cousin pendant des mois, sans rien me dire. Pendant plusieurs mois Gustav ainsi que mon vrai père mon cacher la vérité, tous les jour je les croisais mais chaque jour ils m'ont mentie.
Chris: Sarah arrête avec ça, calme toi c'est pas bon pour toi de te mettre dans des états pareil.
Moi: Pourquoi je me calmerais, et puis qu'est-ce que j'en est à faire de mon état, dans deux jour je serais débarrassée de se morpion!

A ses mots, je me sentie mal, comment est-ce qu'on pouvait parler ainsi d'un enfant, comment pouvais-je dire ça de l'être que je portais en moi depuis un peu plus de trois mois. Je suis abominable de pensée ça. Je partie dans ma chambre et m'enferma à double tour, allonger sur mon lit, je regardais le plafond et écoutais les cliquetis de le pendule, je fini par m'endormir, le lendemain matin, je fus réveiller par la voie de Christopher, il parlait à quelqu'un. Je sortie de ma chambre et à se moment là, il raccrocha le téléphone.

Moi:
C'était Bill je suppose?
Chris: Oui!
Moi: Rappel le tu lui à raccrocher au nez.
Chris: Tu es sûr?
Moi: Oui, je vais prendre ma douche.
Chris: Mange quelques chose avant tu as besoin de prendre des forces.
Moi: Pas faim, fou moi là paix.

Je part prendre ma douche, m'habille et reviens dans la salle à manger.

Chris:
Sarah, Bill veux te parler.
Moi: J'ai pas envie laisse moi je t'ai dis.
Chris: Elle ne veux pas te parler, elle est fatiguer je pense.
Moi: Non, j'ai pas envie un point c'est tout, dis lui de m'oublier et que de toute façon quand il rentrera je serais loin d'ici!

Alors que je commençais à monter les première marches, une douleur atroce me pris au bas ventre, je fini par tomber à terre, Chris se jeta sur moi, oubliant le pauvre Bill affolé au téléphone. Mon frère tente de me relevé, mais j'ai tellement mal que je ne peu pas bouger.

Chris:
Je raccroche je dois appeler les pompier!

Il raccroche aussitôt et appelle le 18, quelques minute plus tard me voilà sur un brancard, diagnostique: je fais une fausse couche. Moi qui voulais avorter, on peu se dire que ça ne peu pas tomber mieux, pourtant je pleure, j'ai peur et je me sens tellement bizarre, d'un coup, je ne veux plus qu'il parte, je veux le garder mais la vie en à décidé autrement et aujourd'hui voilà que le petit être qui avait commencer à grandir en moi n'est plus. Dans la journée, mon double vin me voir dans ma chambre, je n'ose même pas le regarder, j'ai honte de m'être si mal comporter avec lui. Il pose sa main sur la mienne et me décroche un petit sourire au moment où je me décide à lui faire face. Je ne lui rend pas, mon c½ur le veux mais mon cerveau me dit non. J'ai décidé que je partirais alors pourquoi m'attacher maintenant.

Chris:
Sarah, je sais que c'est peut-être pas le bon moment pour te le dire et que tu ne voulais plus en entendre parler, mais Bill, Tom, Georg et Gustav ont arrêter leur promo et on pris le première avion pour Berlin pour venir te voir, j'ai rappelé Bill et l'ai prévenue. Tu vas m'en vouloir je suis désoler mais comprend le, il t'aime plus que tout. Ils vont arriver an fin d'après midi, ont à réussi à avoir une autorisation pour qu'il viennent te voir après les heures de visite.
Moi: Qu'ils viennent, je ne leur dirais rien de plus, pas plus qu'à toi. Sort de ma chambre, je veux dormir.

Alors que je me suis enfin endormir, je sens une main passer sur ma joue, j'ouvre les yeux et vois le visage de Bill, pencher au dessus du mien. Il a les yeux rouge et des mèches coller sur ses joue humide.

Moi:
Pourquoi t'es venue me voir, retourne là bas!
Bill: Mais Sarah...pour...pourquoi tu t'en prend à moi? Tu as oublier notre histoire, tu as oublier notre amour?
Moi: Oui...laisse moi tranquille je t'es dit, repartez d'où vous venez, je ne veux plus vous voir!

Sur ses mot, Bill font en larme, il sort de la chambre à toute vitesse, pendant que la porte se referme, j'ai le temps de voir les yeux de Tom qui se braque sur moi, si il avait des fusils à la place des yeux je serais déjà morte, et après est-ce une si mauvaise idée, je ne leur sert à rien, je n'ai plus de famille, peut-être est-ce pour moi venue le moment de partir, je sais que avec où sans moi ils vivront pareil de toute façon. La porte c'est refermer, plus personne n'est là, je suis seul dans mon lit, allonger et à jamais je le resterais, j'empoigne la seringue enfoncer dans mon bras et la retire, puis après avoir verser une larme, je me pique le poignet et donne un grand coup sur le côté, un crie de douleur sort de ma bouche, j'avais pourtant essayer de le retenir. Mais drap blanc se teinte de rouge et je me sens de plus en plus faible, des gens s'agite autour de moi, lorsque j'entends le mots.....

# Posté le mardi 11 août 2009 17:37

Modifié le mardi 11 août 2009 18:17