Moi: Oui?
Bill: Sarah, c'est Bill! Où es-tu? Gustav te cherche.
Moi: Je ne veux pas le voir!
Bill: Dis moi où tu es, juste à moi.
Moi: Non, tu vas venir me chercher avec Gus, je me doute qu'il est derrière toi et qu'il écoute tout ce que je te dis. Si tu veux savoir ou je suis, je peu te dire que j'y est regarder le ciel.
Bill: D'accord, je vois. Ne bouge pas, je viens te chercher, écoute Gus est désoler, il regrette ce qu'il a dit.
Moi: Bien sur, de toute façon qui te dis que je veux rentrer?
Je raccroche et retourne peu à peu dans mes pensée. Au bout d'un moment, une main ce pose sur mon bras, je me lève en sursaut et m'aperçois qu'il ne s'agit que de mon ami, il s'assoit à mes côté.
Bill: Pourquoi es-tu venu ici, de plus ce n'est pas forcement bien fréquenter par ici le soir.
Moi: J'aime bien ce square, et puis je ne connais pas d'autre endroit, la prochaine fois emmène moi dans un endroit où je puisse me rendre en toute tranquillité les soir ou ça va mal, comme ça tu n'auras pas à venir me chercher.
Bill: Très drôle. Allez vient, je te raccompagne, ta tante ce fait du soucie.
Moi: J'ai pas envie de rentrée, tu vas pas commencer, je suis bien ici et je ne veux pas voir Gustav ce soir, pas après ce qu'il m'a dis.
Bill: Il regrette ce qu'il t'a dit! Viens s'il te plais.
Moi: Non, je suis assez grande de toute façon pour décider! A non, je ne réalise pas c'est vrai...
Bill: Je ne pense pas ça, arrête. Tu sais bien que je ne t'obligerais à rien.
Moi: Merci, on reste là alors! J'aime bien regarder les étoiles.
Bill: D'accord, mais je vais payer le taxis, il m'attend à l'entrée, je vais pas le faire poiroter plus longtemps.
Il s'en vas, pendant ce temps, je m'allonge sur le banc et regarde le ciel, de nouveau une main ce pose sur mon bras, mais cette fois elle m'empoigne et me relève, ce n'est pas Bill. C'est un homme brun au cheveux ébouriffé, ça peau est pâle, comme si il étais malade. Je suis prise par un spasme et n'arrive pas à appeler Bill. Le jeune homme me tien fermement contre lui et me parle, mais je ne comprend pas un mot. Il me tire avec lui, quand il me lâche brusquement et tombe à terre. Mon spasme ne passe pas, la peur est toujours présente, de nouveau quelqu'un empoigne mon bras et me relève pour m'emmener avec lui dans la rue. Je reconnais Bill, il m'assois sur un muret et retire mes cheveux de mon visage en essayant de me rassurer. Une fois calmer, il m'aide à me lever et nous partons dans les couloirs de métro.
Moi: Non, je veux pas rentrer!
Bill: Sarah, je crois que c'est mieux avec la peur que t'as eu.
Je me lève et commence à remonter les marches, mon ami me rattrape par la main.
Bill: D'accord; d'accord! On ira pas chez toi, mais on ne vas pas rester dehors, je te promet que je te remmène pas.
Moi: Dans ce cas, pourquoi on est là?
Bill: Je vais t'emmener dans un lieu ou j'allais souvent quand j'étais plus petit avec Tom quand on venais à Berlin. Et là c'est sûr.
On monte dans le métro, en descendant, on marche pendant un bon quart d'heure avant d'arriver à une plage artificielle le long du fleuve. Il m'emmène sur le sable et s'assoit en me tirant vers le bas.
Bill: Alors, c'est pas mieux pour regarder les étoiles?
Moi: Si on veut, peut-être plus calme, à part ça je ne vois pas. Seul inconvenant il fait plus froid. Si je suis malade c'est ta faute.
Bill: Tien, prend ma veste andouille, la prochaine fois prend un manteau.
Il pose sa veste sur mes épaule et me sert contre lui pour me réchauffer. Au bout, d'un moment, je me lève et marche vers le bord de l'eau, je regarde les reflets du ciel sur l'eau. Bill vient à mes côté, il ce baisse et m'éclabousse, je me venge et part en courant pour éviter les représailles, Bill me cour après et m'emprisonne dans ses bras, il me soulève et passe sa tête sur mon épaule.
Bill: Alors, qui c'est qui à gagner?
Moi: Toi!
Bill: Qui?
Moi: Toi!
Il me laisse tomber à terre et reste au dessus de moi en me regardant avec insistance. Je tourne la tête et me relève, je part plus loin et m'assois par terre en remontant les genoux contre moi. Bill vient s'assoir à côté.
Bill: Qu'est-ce que tu as, tu es devenue bizarre d'un coup, j'ai fait quelque chose de mal?
Moi: Non, c'est pas toi, ce sont des souvenirs, tu as fait remonter des mauvais souvenir c'est rien.
Bill: Excuse moi, je peux faire quelque chose .
Moi: Non, ça va me passer.
Je me blottis dans ses bras et regarde droit devant, il passe sa main dans mes cheveux avant de me donner un baisé sur le front.
Bill: Tu es glacée, on devrait rentrer avant que tu tombe malade.
Moi: Si tu veux, mais je suis bien ici, en plus tu me tiens chaud. Plaisantai-je.
On se lève et rentrons à la maison, en arrivant, Bill me fait un bisous sur la joue et comme l'autre jour, il attend que je rentre pour partir. Je fais le moins de bruit possible et rentre dans ma chambre, en allumant la lumière, je vois Gustav assis sur le rebord du lit. Il m'attendais sagement.
Gus: Où est-ce que tu étais?
Moi: Avec Bill, on à fait un tour.
Gus: En pleine nuit! Tu te fou de moi là.
Moi: Arrête, je te dis que nous avons parler, on a fait un tour, j'ai le droit de me changer les idées non?
Gus: Et puis fait comme tu veux, je veux juste que tu garde tes distance avec lui. Au faite, un mec à appelé, il voulais te parler.
Moi: Il t'as dis comment il s'appelle?
Gus: Non, il va te rappeler demain, bonne nuit et tache de rester là cette nuit.
Moi: Pfff... Bonne nuit!
Je part dans la salle de bain me changer, retourne dans ma chambre et me glisse sous ma couette, je suis tellement fatiguée, que je m'endors tout de suite. Il doit être 4 heure du matin quand mon portable sonne, je répond, à moitié endormie.
Moi: Allô?
Fabien: Salut Sarah, ça va mon c½ur, pourquoi tu t'es énerver la dernière fois que je t'es appelée.
Moi: Laisse moi, je n'ai rien à te dire, tu m'as gâché la vie, on est plus ensemble, tu comprend ça, j'ai pas envie ni de te voir ni de te parler. Alors fou moi là paix, si tu continue de m'appeler, j'irais voir les flics t'as compris, j'ai pas besoin de pourri comme toi, j'ai arrêter mes conneries, laisse moi!
Je lui raccroche au nez et me roule dans ma couette, ma porte s'ouvre et Gus vient s'assoir sur le bord du lit.
Gus: Sarah ça va? Je t'ai entendue parler, qui est-ce qui t'as appeler?
Moi: Personne, laisse moi dormir je suis fatiguée.
Gus: Tu es sûr?
Moi: Oui, laisse moi tranquille, de toute façon il appellera plus.
Gus: Comme tu veux, rendors toi.
Il sort, durant le reste de la nuit, je tourne dans mon lit et décide de me lever vers 10 heure. Je m'habille à la vas vite, un jogging avec un vieux T-shirt large et descend prendre mon petit déjeuné. En arrivant dans la cuisine, je sent l'odeur des ½ufs brouillés que Gustav prépare. Je m'assoie à table, il a disposé deux assiette et y dépose le plat.
Moi: Merci, c'est gentil de ta part.
Gus: Je voulais me faire pardonner pour hier soir j'ai pas été cool.
Moi: Oui, c'est vrai mais bon c'est du passé.
Nous commençons à manger en bavardant de ce que nous allons faire dans la journée, Gustav m'explique que Samedi, donc dans 5 jours, Georg un amis à lui et les jumeau va revenir de vacance, donc il ne sera pas souvent là. En plein milieu de notre conversation, une soudaine envie de vomir me prend, je me lève et part à toute vitesse au toilette, suivi de Gustav qui vient voir ce que j'ai.
Gus: Sarah ça va? Tu es malade?
Moi: Oui, ça va très bien c'est normale ne t'en fait pas.
Gus: Tu es sûr? Écoute, va te coucher j'appelle un médecin.
Moi: Non c'est bon je te dis!
Gus: Sarah va te reposer, je te rejoins tout de suite.
Je lui obéie et il me rejoint dans la chambre un bon quart d'heure plus tard, accompagné d'un docteur, je lui demande de sortir de la chambre pendant l'auscultation, mais il refuse et s'assoit à côté de moi, sur le bord du lit. Je fais tout pour ne pas croiser son regard, surtout quand le médecin lui annonce son diagnostique.
Médecin: Elle est enceinte, ça ne trompe personne.
Gus: Qu...quoi...?
Médecin: De 1 mois.
Gus: Et il est trop tard ou quelque chose est possible?
Médecin: Il est encore possible d'avorter, mais c'est à elle de décider.
Au moment même, je sens son regard se poser sur moi, je m'efforce de garder la tête tourner et les yeux fermer. Seul quelques mots sortent de ma bouche.
Moi: Laisser moi, sortez!
Médecin: Comme vous voudrez mademoiselle. Au revoir.
Moi: Au revoir!
Gustav le raccompagne jusqu'à la porte, puis je l'entend remonter à toute vitesse. Je me relève et m'assois sur le bord du lit.
Gustav: Tu étais au courant!
Moi: Oui et alors?
Gustav: Tu comptais faire quoi, nous le cacher? On s'en serait rendue compte de toute façon, tu le sais très bien.
Moi: Et alors, ça ne concerne personne à part moi.
Gustav: Tu habite ici maintenant, ça nous concerne un peu comme même.
Moi: De toute façon, j'ai décidée de le garder depuis un bon moment et je ne reviendrais pas sur ma décision, pour moi avorter c'est commettre un meurtre et je ne suis pas une meurtrière.
Gustav: Peut-être, mais en faisant ça, tu va bousiller ta jeunesse. Et d'ailleurs, tu sais au moins qui est le père?
Moi: Oui, qu'est-ce que tu crois.
Gustav: Il le sais?
Moi: Oui il le sais, mais il ne verra jamais son enfant! Je ne veux plus que tu m'en parle.
Gustav: Sarah, tu n'as pas le droit de faire ça.
Moi: Si, j'ai le droit, si il ne le reconnais pas, je peu.
Gustav: Tu es exaspérante!
Moi: C'est ça t'as raison! Sort!
Il sort en claquant la porte, quand à moi je m'habille et appel Bill pour lui demander si je peux passer chez lui. Je part le plus vite possible de la maison pour échapper à Gustav. En arrivant, ce n'est pas Bill qui m'ouvre mais Tom.
Tom: Salut la miss.
Moi: Coucou! Bill n'est pas là?
Tom: Non, ma mère la envoyer acheter quelques bricole vu qu'elle rentre tard du taff.
Moi: D'accord.
Tom: Ça à pas l'air d'aller toi. Assis toi.
Moi: Si ça va très bien, c'est juste que ça travail là haut.
Tom: Pourquoi, tu as des problème?...Excuse, c'était débile comme question.
Moi: Non, c'était pas débile , oui j'ai des problème. Gustav vient de savoir quelques choses dont j'aurais préféré garder secret encore un moment.
Tom: Et c 'est quoi ce problème? Sauf si tu ne veux pas en parler bien sûr.
Moi: Je n'en dirais rien pour le moment.
A ce moment, la porte d'entrée s'ouvrit et je couru dans les bras de Bill, qui parue surpris par ma réaction.
Bill: Je t'ai manqué tant que ça^^?
Moi: Oui, car tu es le seul en qui je peux avoir confiance.
Bill: Ah...euh...je vais mettre sa dans la cuisine et on monte d'accord.
Moi: Ok.
Tom: Merci, tu me fais pas confiance...en faite je suis le mec qui est là pour remplacer Bill quand il est absent c'est ça...
Moi: Non, je t'adore Tom, mais j'ai pas les même relation avec toi que avec Bill.
Il pose son sac et nous montons dans sa chambre. Je m'assois sur le rebord du lit à ses côtés.
Bill: Alors, qu'est-ce qui ne vas pas?
Moi: Gustav à appris quelques chose sur moi, alors que je voulais le garder le secret le plus longtemps possible.
Bill: Et il s'agit de quoi?
Moi: Je suis enceinte de 1mois.
Bill: Ah oui comme même...et le père il est au courant?
Moi: Oui, c'est ça qui me fait peur.
Bill: Pourquoi, il représente un risque?
Moi: Oui, il à pas digérer notre séparation, mais quand j'ai su que j'étais enceinte, j'ai tout de suite rompue car c'est un drogué et il peut être dangereux.
Bill: Mais il ne sait pas où tu es, donc tu n'as rien à craindre.
Moi: Il est au courant pour ma....et il va essayer de me retrouver, je le connais. Il c'est accrocher à moi, il ne veux pas admettre que c'est fini.
Bill: T'en fait pas, de toute façon il te fera rien si il t'aime et qu'il sait que tu es enceinte, il ne te fera rien, crois moi.
Moi: J'ai un peu de mal à te croire...
Bill: De toute façon on est là si il y a un problème, tu m'appelle.
Moi: Oui. De toute façon pour le moment il ne fait que m'appeler, rien d'autre donc ça devrais aller.
Je passe le reste de la journée avec Bill et Tom, qui nous joue de la guitare, pour nous faire écouter son dernier son. Le soir venue, Bill m'invite à rester manger avec eux, puis ils me raccompagnent en voiture jusque chez moi, en arrivant devant la maison, au moment où je m'apprête à sortir de la voiture, je vois un homme assis sur le muret, une capuche rabattu sur la tête et une clope à la bouche, fixant la voiture. Ma mains lâche la poignée et se crispe sur la lanière de mon sac.
Bill: Tu te sens bien Sarah?
Tom: Sarah?
Bill: Répond moi!
Moi: Bill...il...il est là.
Tom: De qui elle parle.
Bill: Attend! Qui est là?
Moi: Fabien, il est devant.
Bill: Sarah, il n'y a personne devant la maison.
En tournant la tête, je m'aperçois qu'il à disparue.
Moi: Je vous promet, il étais là avec sa clope à la bouche, il me regardait.
Tom: Écoute, tu divague, en arrivant je n'ai vu personne.
Je baisse les yeux et sort de la voiture, Tom démarre et s'en vas doucement, je me retourne vers la maison prête à avancer, mais l'individu que j'avais vu deux minute avant, se dressa devant moi. Je fis un bon en arrière et reconnu Fabien, je n'avais pas rêver, il étais bien là. Il s'était seulement planqué voyant que je ne voulais pas sortir.
Moi: Laisse moi passer.
Fabien: Tu ne me dis même pas bonsoir.
Moi: Bonsoir! Maintenant laisse moi passer!
Fabien: Pourquoi? On peut parler tout de même.
Moi: J'ai rien à te dire!
Fabien: C'était qui c'est mecs dans la voiture?
Moi: Ça ne te regarde pas, je fréquente qui j'ai envie, écoute je crois que tu as pas bien compris que nous deux c'est terminer, fait toi bien rentrer ça dans la cervelle!
Fabien: Ça ne peut pas être terminer Sarah, t'es enceinte, on va être parents, sois sérieuse, tu ne peux pas élever seul un bébé, il a besoin d'un père.
Moi: Parce que tu estime en être capable, regarde toi, t'es défoncé à longueur de temps t'es un incapable! Je ne veux pas de toi, et quand il sera là, je ne te laisserai pas nous approcher, tu es un danger public!
Il m'attrape violemment par le bras.
Fabien: Comment tu peux dire ça, tu as été droguer un moment toi aussi, t'as peut-être réussi à décrocher mais juste grâce à papa et maman, moi j'ai personne derrière moi! Et de toute façon je me porte très bien comme ça, alors maintenant tu vas m'écouter, cet enfant on va l'élever ensemble, il auras un père et une mère comme tous un point c'est tout!
Moi: Lâche moi, tu me fais mal, laisse moi tranquille. Si tu me lâche pas sur le champ je hurle!
Il pointa un pistolet sur ma tempe et me regarda droit dans les yeux.
Fabien: Vas-y hurle! Mais dans ce cas tu peux dire bye bye à tous le monde.
Moi: Déconne pas... Fabien, je t'en supplie, fais pas de connerie...
Fabien: Alors viens avec moi et aura aucun problème.
Moi: Plutôt crever!
Je lui mis un gros coup de poing dans le ventre et tenta de courir jusqu'à la porte, mais un coup de feu retenti et je tomba à terre. La porte d'entrée s'ouvrit et Gustav sorti. Il se dirigea vers moi et m'assit pas terre en prenant soin de retirer chaque mèches de cheveux collé sur mon visages par les larmes humidifiant mes joues. Pendant ce temps, bien entendue Fabien était partie et quand Gustav releva la tête, il ne vit personne. Il me releva délicatement et me fit rentrer à l'intérieure de la maison. En posant ma main sur mon bras, je me rendis compte qu'un liquide chaud et rouge y coulait le long.
Gustav: Ne t'en fait pas ma puce, la balle n'est pas rentrée dans ton bras, il ta louper de peu.
Moi: N'appelle pas l'hôpital, s'il te plais!
Gustav: Pourquoi, tu sera mieux soignée.
Moi: Je ne veux pas, si jamais je vais là bas, Fabien va le savoir...
Gustav: Qui est Fabien?
Moi: Le...le père de mon bébé...
Gustav: C'est lui qui t'as fait ça?
Moi: Oui...
Gustav: Tu n'as pas à avoir peur de lui, si tu lui montre que tu le crains il va en profiter encore plus.
Moi: Mais j'ai peur, il va revenir, j'en suis sur.
Gustav: Écoute, ce soir, je vais rester avec toi, ça te rassurerais? De toute façon il ne peux pas rentrer dans la maison, tout est fermer. Demain on va trouver une solution.
Moi: Comme tu veux.
La nuit fut mouvementée, je ne fermait pas l'½il une seule fois. Vers neuf heure, Gustav ce leva, je resta allongée, jusqu'à ce que je l'entende parler avec quelqu'un. Intriguée, je descendit dans le salon où Gustav, Tom et Bill discutait.
Bill: Oh ma puce, on t'as réveillée.
Moi: Non, t'en fais pas, je ne dormais pas. Mais de quoi vous parler pour faire autant de bruit.
Bill: De toi, tu vas bien? Viens t'assoir à côté de moi.
Je m'exécuta et pris place à ses côté sur le canapé, il passa son bras autour de mes épaule et me serra contre lui en me donnant un baiser sur le front.
Bill: Gus nous à raconter ce qui c'est passé hier soir, on est désolé, on aurais du rester jusqu'à ce que tu rentre.
Moi: Vous y êtes pour rien, de toute façon il aurait bien trouver une autre occasion.
Tom: En attendant, on est toujours rendu au même point.
Moi: De quoi tu parle?
Tom: Tu peux pas rester ici temps que Fabien est dans les parages.
Moi: Et tu veux que j'aille où?
Tom: Justement, j'ai penser à l'appartement, pour le moment il ne sert à personne, donc en attendant que ce monsieur ce calme, Sarah et une autre personne pourrais y emménager. Provisoirement.
Bill: Tu sais que tu n'est pas si bête! Au moins tu sert à quelques chose.
Tom: Euh...merci, ça fait toujours plaisir.
Gustav: Bon, en tout cas, moi je peux pas emménager avec toi là bas car si Fabien revient et vois qu'il n'y a personne, il vas chercher ailleurs. Donc un des twins vas t'accompagner.
Bill: Et bien je me porte volontaire pour prendre soin de ma puce.
Tom: Pourquoi toujours toi? C'est pas juste!
Bill: Parce que c'est honneur au plus jeune voilà pourquoi.
Tom: Tien, quand ça t'arrange on est plus jumeau.
Bill: Si, mais on a quelques minutes de décalage je te signale.
Tom: T'es complètement con!
Moi: Vous avez fini de vous battre, je sais que je suis exceptionnel, mais pas à ce point. Désoler Tom, mais je vote pour Bill.
Tom: C'est toujours lui, c'est pas juste.
Moi: T'auras qu'à venir me voir, ça sera pareil.
Bill: Bon et bien va te préparer, on y va.
Gustav: Vous avez pensé qu'il pourrait très bien être devant la maison et vous suivre.
Tom: T'es pas idiot tu le sais ça.
Gustav: Oui je le sais par contre toi j'ai des doutes.
Tom: Pourquoi je me prend toujours tout dans la gueule? Alors que c'est moi qui est les bonne idée à l'origine...
Moi: C'est simple, je sort seule en première et on verra.
Tom: Je crois qu'elle est suicidaire.
Bill: Vous savez quoi, si il nous suis on appel la police en arrivant c'est tout.
Moi: J'ai pas vraiment envie d'appeler la police.
Gustav: Pourquoi?
Moi: Il a pas mal de problème avec eux, c'est vrai que c'est un salop, mais quand même.
Tom: Tu réalise qu'il a faillit te tuer Sarah, il hésitera pas à recommencer, on veux juste te protéger de lui.
Moi: C'est vrai mais...il va allez en taule.
Bill: Et alors,il le mérite, je sais même pas pourquoi on a pas appeler encore.
Moi: Non, si il vient c'est tout.
Bill: Comme tu veux. Allez va te préparer, on t'attend.
Je monte en haut, prend deux sacs et y met mes affaires, je part prendre une douche m'habille et retourne dans la chambre, Bill m'y attend.
Bill: Tu es sûr que ça va?
Moi: Oui, pourquoi?
Bill: Rien, vient, on y va.
Nous partons à l'appartement dont ils parlaient, en arrivant, Tom et Bill prirent le peu de bagages que nous avions. L'endroit étais spacieux, une cuisine aménagée, une salle à mangée, deux chambres, une salle bain et un salon sur la mezzanine au dessus du hall d'entrée.
Moi: Et ça c'est à vous deux?
Tom: Oui, mais on le prête au gars si jamais ils en on besoin. Donc il est un peu à nous quatre, d'ailleurs Georg à rallongé son voyage au USA, il a surement rencontrer une jolie jeune fille.
Bill: T'es pathétique, allez c'est bon, fiche le camps.
Tom: Bon ça va, je me barre. Allez bisous, à plus tard.
Bill: Prend la chambre que tu veux, une donne sur la cour, je suppose que tu préfèrera l'autre donc.
Moi: Oui, on sais jamais.
Bill: Vas t'installer, je prépare quelques chose à manger, Tom à penser à prendre quelques provisions. On ira faire des courses demain, il y a un magasin pas loin, tu es d'accord?...Sarah?
En me regardant dans un miroir, je me mis à pleurer et me laissa glisser contre le mur, en pleurant silencieusement. Bill m'appelait soucieux que je ne luis réponde pas puis vin me voir, il ce pencha vers moi et me pris de ses bras.
Bill: Qu'est-ce qui ce passe ma puce, pourquoi tu pleure.
Moi: Je sais plus ce que je dois faire et je vous embarque dans mes conneries en plus de ça...
Bill: De quoi tu parles?
Moi: Si j'avais choisi dés le départ de me débarrasser du bébé, tu serais pas obliger de venir ici pour veiller sur ma sécurité, Fabien serais pas venue. Et je ne sais même plus si je veux cette enfant ou pas, j'ai peur que en lui , je vois plus tard son père et que je le déteste.
Bill: Tu peux encore changer d'avis, il est pas trop tard. Et si je suis là c'est que ça ne m'embête pas au contraire.
Moi: Tu dis ça pour me faire plaisir.
Bill: Non, je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit. Je veille sur toi car j'en est envie et pour le bébé, si tu ne veux plus le garder ,tu peux encore changer d'avis mais n'attend pas trop non plus.
Moi: Pourquoi tu es aussi gentil avec moi, tu ne me connais même pas. Enfin pas assez pour faire tout ça.
Bill: J'en sais rien, j'ai envie tout simplement.
Il glissa c'est doigt entre les miens et me déposa un petit baisé sur les lèvres avant de me relevé et de s'éclipser dans la cuisine. Je le suivis et m'appuya sur l'encadrement de la porte en le regarda avec amusement, lire comment cuire des pâtes. Vue comment les choses avançais, je décida dans faire à manger moi même, de plus ça m'occupera.
Moi: Comment tu mange chez toi, si tu ne sais même pas faire cuire des pâtes?
Bill: Soit ma mère fait à manger ou si on est tout seule on commende une pizza. Simple.
Moi: Laisse moi faire et regarde, c'est pas compliqué, tu met de l'eau à chauffer et quand c'est chaud tu met les pâtes et tu surveille la cuisson voilà, tout simplement.
Bill: Ouais, en gros pendant un bon moment tu attend.
Moi: Les garçons, vous êtes débile. Tu peux faire autre chose tout en surveillant.
Bill. Je peux proposer une idée?
Moi: Quoi?
Il me rapprocha de lui et plongea son regard dans le mien, avant de déposer une seconde fois ses lèvre sur les miennes, il me serait contre lui, comme si il avait peur que je ne m'envole d'un coup. Puis, il me lâcha et baissa les yeux en s'écartant de moi l'air gênée.
Bill: Je...je suis vraiment désoler Sarah, je sais pas ce qui m'a pris de faire ça.
Moi: C'est pas grave, tu n'as pas à t'en vouloir...c'était plutôt comment dire...agréable...
Il ne releva pas les yeux et partis dans la pièce voisine, on aurait dit qu'il avait honte de lui. Je me retourna et continua de cuisiner, quand le repas fut près, je pris la casserole et l'emmena de l'autre côté où j'avais mis la table, mais je laissa tomber le plat à terre lorsque deux bras vinrent s'enrouler autour de ma taille.
Bill: Excuse moi, je voulais pas te faire peur.
Moi:...t'occupe, je vais ramasser.
Bill: Va t'assoir, je le fait. C'est pas ma journée.
Il partit chercher de quoi nettoyer, une fois qu'il eux terminer, il monta à l'étage me voir.
Bill: Tu m'en veux?
Moi: Non, mais c'est juste que tu as des gestes quelques peux surprenant.
Bill: J'en suis désoler, c'est que tout à l'heure quand je t'ai embrasser, je me sentais gêner et comme tu m'as dis que ce n'étais pas grave et bien j'ai pensé que...oh non...je suis stupide.
Moi: Non, tu n'es pas stupide voyons.
Je lui fis tourner le tête vers moi et le regarda dans les yeux.
Moi: Ressens-tu la même chose que moi?
Bill: Je pense que oui Sarah mais, je ne veux pas t'imposer quoi que ce soit.
Moi: M'imposer quoi?
Bill: Ma vie, la vie d'une star. Nous ne pouvons pas avoir de vie privée, il y aura toujours quelqu'un derrière toi, des groupies t'insulterons, tu seras sur des magasines à ragot, enfin tu me comprend et en aucun cas je ne veux te faire vivre ça.
Moi: Mais ce n'est rien, Bill...rien du tout.
Je le prend dans mes bras et pose ma tête sur son torse, et en fermant les yeux je me met à écouter son c½ur qui palpite. Je relève la tête et le regarde.
Moi: Embrasse moi!
Bill: Q...quoi...?
Je ne dis pas un mot de plus et quitte à paraître stupide, je ferma les yeux, jusqu'à ce que ses lèvres vienne toucher les mienne. Mes bras s'enroulèrent autour de son cou et les siens autour de ma taille. Je mis fin au baisé car une douleur me pris soudain au bras. En y posant les yeux, je découvris que ma manche étais teintée de rouge.
Bill: Qu'est-ce qui t'arrive?
Moi: Oh...merde!
Bill: Sarah, qu'est-ce que tu t'es fais?
Moi: Va chercher une serviette, je t'expliquerais.
Il partit dans la salle de bain et revint avec une serviette que je m'empressai d'appuyer sur la blessure que m'avait affligée la balle la veille, après avoir enlevé mon sweat.
Bill: Alors tu m'explique?
Moi: Et bien, hier soir, Fabien ne ma pas vraiment louper,...la balle est passée à côté mais m'a tout de même blessée au bras. Gus m'a soigner ou a tenter.
Bill: Pourquoi t'as rien dis? Bouge pas, j'appelle un médecin, il ne t'enverra pas forcement à l'hôpital, on verra bien ce qu'il en dit. Mais il faut trouver quelques chose à dire, on pourra pas avouer que quelqu'un t'as tiré dessus. Tu es tombée avec un couteau dans la main et tu t'es entailler le bras ça ira peut-être il s'il il est pas d'accord on l'emmerde.
Moi: Comme tu veux, mais un médecin ne gobera jamais rien, il verra bien que la blessure ne vient pas d'un couteau.
Bill: On en sais rien!
Bill s'empara du téléphone et appela le docteur le plus proche pour qu'il vienne d'urgence. Comme prévu, il lui sort son histoire invraisemblable, que d'ailleurs, comme je l'avais dis ne sembla pas lui allez, mais ne cherchant pas les histoires, le médecin ne chercha pas à en savoir plus et me fit des points de suture. Il repartit une heure plus tard, nous demandant de passer dans quelques semaine pour enlever les fils.
Bill: Alors tu vois, c'était pas dure de mentir.
Moi: Je suis d'accord, sauf qu'il n'a pas gober ton histoire, je l'ai vu rien qu'à son expression.
Bill: Et alors, on s'en fou. Il serrât jamais ce qu'il c'est réellement passé. En attendant, j'ai quelques chose à te demander, avec les gars on dois partir au États Unis dans quoi une semaines environs. Je sais que je m'y prend super tard mais on a pas été prévenue tôt non plus. Alors tu viens avec nous. D'ailleurs c'est même pas une question, tu ne restera pas seul ici.
Moi: Et si je veux rester ici, ma tante et mon oncle vont revenir dans quelques jours, si j'ai envie de les voir je fais comment?
Bill: Tu attend. De toute façon tu sais très bien toi aussi que si tu reste ici, tu es en danger alors autant venir avec nous.
Moi: C'est d'accord. Donc dans une semaine on part.
ELIPSE
Nous montons dans l'avions, il doit être 4 heure du matin, j'ai la tête en vrac, je somnole et en plus de ça, on a le droit à des fouilles au corps et tout le barda, et c'est long, trop long. Une fois toute leurs procédure de sécurité terminée, nous montons dans l'avion, je fini par m'endormir, me réveillant pour manger et préfère me rendormir sur l'épaule de Bill. Nous arrivons a New York vers dans la nuit, en arrivant à l'aéroport, quelqu'un ce charge de prendre nos bagages et de les ranger dans les vannes tandis que en sortant dehors, les garçons et moi même devons nous faire aider à traverser la foule. Nous arrivons dans un hôtel luxueux, en rentrant dans le hall, on nous demande les clef de nos chambre, puis nous montons en haut.
Georg: Bon les gars on ce donne rendez-vous ici a 9 heure demain matin?
Tom: D'accord bon bah bonne nuit tout le monde moi je vais tester mon lit.
Gustav: Pense qu'à pioncer celui là. Hum...Sarah tu dors où, tu as une chambre?
Bill: Oui! La mienne!
Gustav: Quoi? Mais y a que un lit!
Bill: Et alors?
Gustav: Vous allez pas dormir ensemble? A moins que j'ai loupé un épisode...
Moi: C'est ça, t'as loupé un épisode. On y va?
Bill: Oui ma puce on y va. Bonne nuit la gars!
Tom: Bonne nuit et rester sage.
Gustav: Attendez là y a que moi qui étais pas au courant?
Tom: Oui, a par Georg lui c'est normale, mais sinon tu es le seul à rien avoir vu en quelques jours.
Gustav: Non mais c'est pas sa le problème, c'est juste que je ne veux pas que Sarah accumule les ennui, je crois qu'elle en à bien assez et que sortir avec une star c'est pas la bonne idée. Elle va s'attirer toute les groupies, les magasines a ragot. Sa vie va devenir une catastrophe.
Georg: Et alors laisse les vivres, ils font ce qu'ils veulent!
Tom: J'avoue, laisse les tranquille!
Gustav: Je vois, merci de m'aider les gars, c'est super sympa, mais moi je vous dis, c'est deux la vont pas rester ensemble longtemps.
Tom: Gus, tu reste en dehors de tout ça! Vas pas mettre ta merde entre eux deux.
Gustav: Vous voulez pas m'écouter je vais me débrouiller tout seul.
Georg: Gus! Ta fini oui, va pioncer au lieu d'essayer de foutre ta merde entre Bill et ta cousine!
Nous rentrons dans la chambre qui nous a été attribuée, elle est spacieuse, voir immense. Les garçons eux sont habituer alors me voyant en extase devant la pièce, Bill se mit à rigoler. Je me retourne et lui tape sur l'épaule pour qu'il arrête. Il me prend par la taille délicatement, comme si je pouvais casser au moindre choques, et me rapprocha vers lui pour m'embrasser. Il mit fin a notre baisé et partis dans ses valises. Je le laissa déballer ses affaires et parti faire ma toilette, puis alla me glisser sous les draps avec lui. Il me donna un baiser en guise de bonne nuit. Le reste de ma nuit fut agité, dans ma tête, les images défilais, je revoyais encore une fois l'accident dans ma tête et la, le corps de mon frère pratiquement sans vie à côté de moi et son visage ensanglanter. Je me réveilla en sursaut et partie dans la salle de bain me passer de l'eau froide sur le figure. Puis sachant que je n'arriverais pas à dormir, je partis sur le balcon fumer. Au bout de ma 3eme clope, des mains se posèrent sur mes épaules.
Bill: Je ne pense pas que ce soit très bon pour lui.
Me dit-il tout en posant sa main sur mon ventre.
Moi: Je m'en fou!
Bill: Tu as pleurer puce?
Moi: Oui...
Bill: Pourquoi?
Moi: Pour rien, je ne sais plus quoi faire, je suis perdue depuis quelques jours?
Bill: Vient te coucher sa ira mieux demain.
Moi: Non, j'ai pas sommeil.
Bill: Allez vient s'il te plais mon amour.
Moi: Bill...je ne veux allez dormir, comprend moi, je n'en peu plus de voir son visage toute les nuits.
Bill: Quel visage, de qui tu parle?
Moi: Mon frère..., ça fait plusieurs nuit que je fait le même cauchemar, je revois l'accident et à chaque fois, je me rappelle de plus en plus de mon frère à côté de moi, plus je fais ce rêve, plus les détails me revienne. J'en peu plus.
Bill: Écoute, ça va passer avec le temps, tu va peut-être encore voir ça quelques nuit, mais une fois que tout sera claire dans ta tête, tu ira mieux.
Moi: Je ne veux pas continuer comme ça, cette vision...c'est horrible, je le vois la à côté de moi, je pourrais le prendre dans mes bras mais je fais rien, je le regarde et il a le visage en sang. Je ne vois rien d'autre, même mes parents je ne m'en souvient pas. A ce moment là je n'est penser qu'à mon frère, personne d'autre...
Bill: Tu crois ça, mais je suis sûr que non, c'est impossible.
Moi: J'en sais rien, mais depuis, je ne sais pas si je veux garder le bébé, j'ai peur.
Bill: Pourquoi, il n'y a aucun rapport.
Moi: Je sais, mais je suis perdu, tout ce qui arrive en ce moment me perturbe. Julien, toi, les USA, mes rêves.
Bill: Ah je te perturbe?
Moi: Oui, mais enfin dans le bon sens, ne le prend pas mal.
Bill: T'en fait pas, je comprend très bien. Mais viens te coucher et arrête de fumer un peu.
Moi: Comme tu veux.
Je retourne me coucher à ses côté et le restant de la nuit fut aussi pénible que son début...